Pour venir à Marmottan

facade

Pour toute personne concernée par des problèmes de produits licites ou illicites, ou d’addictions sans drogue.

L’hôpital Marmottan est situé au 17-19 rue d’Armaillé, 75017 Paris.
Téléphone : 01 45 74 00 04 – Fax : 01 56 68 70 38
Métro : Charles de Gaulle Etoile
(sortie 5 : avenue Carnot)

L’accueil est ouvert au public les :
Lundi, mardi, mercredi, vendredi : de 11h à 19h
Jeudi : de 12h à 19h
Samedi : de 10h à 14h

Pour les nouveaux patients, nous vous conseillons de prendre rendez-vous auprès du secrétariat au 01 56 68 70 30.

Les soins sont anonymes, volontaires et gratuits, conformément à la loi du 31 décembre 1970.

Un guide pour les services d’urgence sur les NPS

La Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) publie un guide sur les nouveaux produits de synthèse et nouvelles substances psychoactives (NSP, NPS en anglais) destiné aux services d’accueil des urgences. Le document de 28 pages détaille par le menu ce que sont les NPS/NSP, à savoir « les substances psychoactives nouvellement arrivées sur le marché, naturelles ou synthétiques, classées ou non produits stupéfiants ou psychotropes au niveau national ». Il propose aussi un protocole accompagnant la prise en charge thérapeutique lors d’une suspicion d’intoxication à un NSP/NPS et livre les coordonnées des centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance (CEIP).

Sommaire :

P. 6 – Nouveaux Produits de Synthèse – Nouvelles Substances
Psychoactives (NSP / NPS)
P. 8 – Protocole accompagnant la prise en charge thérapeutique lors
d’une suspicion d’intoxication à un NSP / NPS
P. 10 – Coordonnées des Centres d’évaluation et d’information sur
la pharmacodépendance (CEIP)
P. 12 – Approche thérapeutique des comportements addictifs aux
NSP / NPS
P. 13 – Fiches cliniques de présentation des NPS / NSP
P. 14 – 6-APB
P. 15 – 2C-X (2C-B, 2C-l, 2C-E, 2C-T-7)
P. 16 – Cannabinoïdes de synthèse
P. 17 – Les cathinones substituées
P. 18 – 2,5-Diméthoxy-4-bromoamphétamine (DOB)
P. 19 – Ethylphénidate, dichlorométhylphénidate
P. 20 – Kétamine, méthoxétamine, tilétamine
P. 21 – Kratom (Mitragyna speciosa)
P. 22 – La mescaline et dérivés
P. 23 – La 4-methylamphétamine (4-MA) et la 4-fluoroamphétamine
(4-FA)
P. 24 – 25-NBOMe
P. 25 – Les pipérazines N-substituées
P. 26 – Les tryptamines émergentes
P. 28 – Synthèse du protocole accompagnant la prise en charge
thérapeutique lors d’une suspicion d’intoxication à un NSP /
NPS

Télécharger le Guide Nouveaux produits de synthese

Voir notre consultation spécifique NPS

Les drogues durant les années lycée : résultats de l’enquête ESPAD en France et comparaisons européennes

Le volet français de l’enquête internationale ESPAD centrée sur les jeunes scolarisés de 16 ans a été mené en 2015 pour la 5ème fois. Comme pour l’exercice précédent de 2011, l’enquête hexagonale a interrogé des élèves dans l’ensemble des classes de lycée de la seconde à la terminale et dans toutes les filières (générale, technologique et professionnelle). Ainsi, 6 642 élèves de métropole ont répondu au questionnaire anonyme et auto administré.
Le numéro 112 de Tendances, rédigé par Stanislas Spilka, Olivier Le Nézet, Carine Mutatayi et Eric Janssen analyse ces résultats. Ils font apparaître une large diffusion des substances psychoactives auprès des lycéens mais des reculs sensibles des usages d’alcool et de tabac, surtout pour les plus jeunes. L’usage récent de cannabis apparaît lui aussi en baisse, tandis que l’usage régulier de cannabis se révèle stable.
Lire le numéro de Tendances (4 p.)
Lire le communiqué de presse de l’OFDT (2 p.)

Enquête européenne en ligne sur les drogues : 4 849 réponses au total

Commencée au mois de mai dernier, l’enquête européenne en ligne sur les drogues conduite en France par l’OFDT, en partenariat avec l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, vient de s’achever.
Au total, 4 849 questionnaires sur les quantités et les fréquences d’utilisation de différentes drogues illicites et leurs sources d’approvisionnement ont pu être recueillis.

L’OFDT tient à remercier tous les répondants et ceux qui ont soutenu ce projet.
L’exploitation de l’enquête va maintenant pouvoir commencer et des premiers résultats devraient être publiés courant 2017.

recrutement : secrétaire médicale (temps plein)

Site : Centre Médical Marmottan,
17/19 Rue d’ARMAILLE 75017 PARIS
Accès : Métro Charles de Gaulle Etoile ou Argentine,
RER A Charles de Gaulle Etoile

POSTE DE SECRETAIRE MEDICALE TEMPS PLEIN au Centre médical Marmottan

CDD transformable en CDI

Statut : Fonction publique hospitalière

Médecin Chef de Pôle : Dr. M.BLAISE
Cadre Socio-éducatif : M. SELLERET

Le centre médical Marmottan reçoit toute personne concernée par des problèmes de produits licites ou illicites, ou d’addictions sans drogue.

Personne à contacter :
M. SELLERET
Tél. 01 56 68 70 30
Courriel : p.selleret@gpspv.fr

Modalités de recrutement:
CV et lettre de motivation, avant rendez-vous.

 Pré requis :   Diplôme d’Assistante Médico-Administrative ou secrétaire médicale

Poste libre : Octobre 2016          

Activités principales :

  • Traitement des certificats médicaux et documents médico-légaux
  • Saisie des infirmations dans les dossiers
  • Gestion du courrier
  • Renseignement des statistiques en lien avec le DIM
  • Prise de note et de compte rendu de réunions
  • Secrétariat des équipes médicales, soignantes et sociales
  • Traitements des informations : réception, transmission, organisation
  • Gestion des fournitures de bureau
  • Participation aux démarches qualités de l’établissement
  • Participation aux groupes de travail de l’établissement

Compétences requises :

  • Connaissance de l’outil informatique
  • Maitrise des logiciels (WORD, EXCEL, etc.)
  • Maitrise de la messagerie et d’internet
  • Travail sur logiciels spécifiques : PROGEDIS
  • Savoir prendre des notes et synthétiser l’information
  • Connaissances des organisations en bureautique et organisation du travail

Qualités requises :

  • Capacité à travailler en équipe
  • Capacité de restitution, de réflexion, d’élaboration et de remise en question de sa pratique
  • Capacité de création et d’innovation
  • Capacité d’écoute et d’observation
  • Maitrise de soi et responsabilité
  • Respect du patient et de son entourage
  • Respect du secret professionnel
  • Capacité à réagir et à s’adapter en situation difficile face à un patient
  • Capacité d’anticipation
  • Qualités relationnelles et sens de la communication.

Naloxone : La France se donne-t-elle réellement les moyens de prévenir les risques ?

A l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation aux overdoses, Médecins du Monde demande aux autorités de mettre en place une politique concrète pour prévenir les overdoses aux opiacés en France.

Voici leur communiqué en date du 30 août 2016 :

Le 27 juillet dernier, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), annonçait son accord pour une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) d’un spray nasal contenant de la Naloxone, le Nalscue, proposé par le laboratoire Indivior.

Cette annonce est une victoire mais elle reste une avancée insuffisante au regard des enjeux posés par les overdoses aux opiacés. Près de 300 personnes en moyenne meurent d’une overdose par année en France (données sous estimées).

Médecins du Monde préconise depuis plusieurs années une mise à disposition communautaire auprès des usagers et de leurs proches de la Naloxone pour la rendre accessible aux personnes concernées. En effet,  un médecin est rarement présent lors d’une overdose.

Or, la Naloxone sera uniquement délivrée sur prescription médicale dans les CSAPA inclus dans l’ATU de cohorte. Les CAARUD sont ainsi exclus de l’ATU, ce qui est dommageable surtout lorsque le dispositif expérimental de la salle de consommation à moindre risque prévoit d’être adossée à un CAARUD.

Par ailleurs, MdM s’interroge sur le coût du kit Nalscue proposé par le laboratoire Indivior, aucune information n’ayant été communiquée sur le sujet. A titre d’exemple, un outil similaire, distribué au Royaume-Uni, coûte moins de 25€.

La question du financement de ces kits pour les CSAPA inclus dans la cohorte n’est pas non plus évoquée : disposeront-ils de moyens financiers supplémentaires leur permettant d’acheter ces kits ?

Médecins du Monde demande au Ministère de la Santé et à l’ANSM la mise à disposition communautaire urgente de la Naloxone dans les structures de proximité avec les usagers de drogues les plus à risque d’overdoses mortelles.

Il faut des mesures simples et efficaces :

  • Une diffusion large dans les CAARUD et au sein des associations d’usagers.
  • La mise à disposition de la naloxone à un prix accessible dans le cadre d’un dispositif financé

Qu’attend l’Etat pour mettre en place ces mesures ?

http://www.medecinsdumonde.org/actualites/presse/2016/08/30/naloxone-la-france-se-donne-t-elle-reellement-les-moyens-de-prevenir-les-risques

Calendrier du groupe de parole entourage des joueurs de jeux vidéo

Les prochaines dates du groupe de parole entourage des joueurs de jeux vidéo seront les suivantes :

mercredi 28 septembre, à 17h

mercredi 12 octobre, à 17h

mercredi 16 novembre, 17h

mercredi 14 décembre, 17h

à l’hôpital Marmottan, 17 rue d’armaillé, 75017 Paris.

L’hôpital Marmottan met en place un groupe de paroles à destination de l’entourage des joueurs de jeux vidéo.

Une fois par mois, nous vous proposons une rencontre avec une psychologue et un éducateur de notre équipe.

Toute personne concernée par l’utilisation problématique des jeux vidéo d’un de ses proches (enfant, conjoint, ami…) peut participer.

L’objectif est de partager et d’échanger ses expériences, d’obtenir des informations et du soutien, mais sans entrer dans l’individualité des prises en charge.

Ces réunions sont anonymes et gratuites.

Inscription auprès du secrétariat de Marmottan : 01 56 68 70 30.

[rapport] Évaluation de l’acceptabilité des kits EXPER’ par les usagers de drogues

rapport ofdt kit experUne expérimentation de deux nouvelles trousses de réduction des risques, les kits EXPER’ 1 ml et 2 ml, a débuté au mois d’avril 2015 dans quatre CAARUD ainsi qu’auprès de la file active du programme de réduction des risques (RdR) à distance. Elle vise à mettre à la disposition des usagers de drogues injecteurs du matériel plus sûr et efficace en vue d’une réduction des risques infectieux, fongiques et bactériens. La présente évaluation apprécie dans quelle mesure ces matériels emportent l’adhésion ou suscitent le rejet des usagers.

Lire le rapport

[Colloque] Centre Guillaume Broutet « Addictions : quoi de neuf docteur? » (Avignon, 25 novembre 2016)

Le centre de soin en addictologie Guillaume Broutet organise un colloque le 25 novembre 2016 à la Mairie d’Avignon.

Programme

8h30 Accueil des participants

9h00 Discours d’ouverture

9h30 Monsieur Le Docteur PIRLOT, psychanalyste – L’attraction psychique à son origine corporelle : actualité de l’abord psychanalytique des addictions.

11h00 Madame VAN LOEY, psychologue – L’Hypnose et l’EMDR dans la thérapeutique des addictions : aspects traumatiques et au-delà…

14h00 Monsieur Le Docteur DUPUY, psychiatre – L’évolution des traitements biologiques des addictions : état des lieux et perspectives.

15h30 Monsieur COUTERON, psychologue –  Agencer les disciplines dans une logique d’accompagnement.

17h00 Clôture du colloque

 

[Pétition] La prison n’est pas une politique des drogues !

A l’approche de « Support Don’t Punish », la journée mondiale de soutien aux consommateurs de drogues, le 26 juin, ASUD vient de lancer la pétition « La prison n’est pas une politique des drogues ».

Depuis plus de 40 ans la politique des drogues internationale vise à protéger notre société des stupéfiants. Elle s’évertue à éradiquer l’offre afin d’assécher la consommation et les risques sanitaires et sociaux qui lui sont associés. A travers des conventions internationales, les états s’engagent à réguler la production et le commerce licite de stupéfiants (médicaments), mais aussi à réprimer le trafic illicite ainsi que les usages non-médicaux, la fameuse « Guerre à la drogue ». La répression des usages non-médicaux interroge dès 1980, Jean Carpentier, médecin généraliste : « une guerre avait bien lieu, mais qui était donc « l’ennemi » ?1 » Lorsque l’ennemi est le consommateur de substances illicites, cela devient une guerre aux drogués.

(…)

https://www.change.org/p/le-pr%C3%A9sident-de-la-r%C3%A9publique-fran%C3%A7aise-la-prison-n-est-pas-une-politique-des-drogues