Pour venir à Marmottan

facadePour toute personne concernée par des problèmes de produits licites ou illicites, ou d’addictions sans drogue.

L’hôpital Marmottan est situé au 17-19 rue d’Armaillé, 75017 Paris.
Téléphone : 01 56 68 70 30 – Fax : 01 56 68 70 38
Métro : Charles de Gaulle Etoile
(sortie 5 : avenue Carnot)

L’accueil est ouvert au public les :
Lundi, mardi, mercredi, vendredi : de 11h à 19h
Jeudi : de 12h à 19h
Samedi : de 10h à 14h

Pour les nouveaux patients, nous vous conseillons de prendre rendez-vous auprès du secrétariat au 01 56 68 70 30.

Les soins sont anonymes, volontaires et gratuits, conformément à la loi du 31 décembre 1970.

Recrutement d’un cadre de santé à l’hôpital Marmottan H/F

Le poste

Temps plein

Diplôme requis pour ce poste : diplôme de cadre de santé

Le cadre de santé participe à des missions transversales du pôle et de l’institution (qualité, formations, audits, etc.)

Avec la Cadre supérieure du pôle, le chef de pôle et les responsables des structures internes, il participe au projet de pôle, qu’il valorise et soutient auprès des équipes, il favorise les mobilités internes en fonction de l’évolution des projets et des métiers.

Il participe au projet médical des unités en l’articulant avec le projet de soins, dans le respect du projet de Pôle et du projet d’Etablissement.

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Recrutement : médecin généraliste

Site géographique de l’offre :

Centre médical Marmottan
17, rue d’armaillé
75017 Paris
Métro : Charles-de-Gaulle-Etoile

Détail de l’offre :

Le centre Médical Marmottan recrute un(e) Médecin généraliste, à raison de 4 demi-journées par semaine dans son service de Médecine spécialisé dans le suivi médical des toxicomanes.

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L’observatoire des usagers

L’observatoire des usagers (ODU) a été mis en place par ASUD pour représenter au niveau national les patients accueillis dans les structures de soins et, le cas échéant, pouvoir porter leurs intérêts en tant que personne morale.

Sur le site de l’ODU, les usagers peuvent formuler le type de problème rencontré lors de leur prise en charge. Il s’agit d’organiser la remontée de ces informations au bénéfice d’une optimisation de la prise en charge.

Ce projet n’est pas un outil de résolution des problèmes, mais a pour vocation de les dénoncer et d’éviter qu’ils se reproduisent. L’objet est de permettre à la société civile de faire respecter ses droits.

Ce projet « ODU » à deux fonctions :

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Ouverture de la salle de consommation à moindre risque lundi 17 octobre

Marmottan s’associe à la satisfaction d’Elisabeth Avril et de l’équipe de la salle de consommation supervisée : l’ouverture de cette salle est en effet un moment important. Nous continuerons à travailler avec l’équipe de Gaïa, en souhaitant que ce symbole fort soit suivi d’autres créations nécessaires au niveau national, pour une réduction des risques et des dommages plus efficace.

La salle, gérée par l’association Gaïa, située rue Ambroise-Paré, sera ouverte de 13 h 30 à 20 h 30, 7 jours sur 7, à partir du lundi 17 octobre.

Les différents objectifs de la salle visent prioritairement à améliorer la santé des usagers injecteurs de drogues en réduisant les risques associés à l’injection de drogues tels que les risques de contaminations au VIH et VHC ou les surdoses mortelles. Les responsables de la salle sont des professionnels médico-sociaux travaillant depuis de nombreuses années avec une population d’usagers en situation de grande précarité. La salle a également vocation à établir un lien de confiance avec les usagers de drogues pour les aider à entrer dans une démarche d’insertion sociale.

Les expérimentations menées dans d’autres pays ont abouti à des résultats positifs tant en matière de santé que d’ordre public. Il existe maintenant plus de 90 salles dans le monde.

Soigner les drogués, du sevrage aux salles de shoot, de Sylvie Geismar Wieviorka : une réflexion salubre

Dans le contexte de l’ouverture de la salle de consommation à moindre risque, nous revenons sur la parution récente d’un ouvrage, « Soigner les drogués, du sevrage aux salles de shoot »

La loi de 1970 qui permet de punir d’un an de prison le simple usage de stupéfiants commence à paraître vraiment archaïque, au point que bon nombre d’usagers – particulièrement chez les millions de jeunes consommateurs récréatifs de cannabis – ignorent jusqu’à son existence. Il est d’ailleurs souvent dit qu’elle n’est pas appliquée, sinon sous forme d’injonction thérapeutique, ou de rappel à la loi… Lire la suite

Un guide pour les services d’urgence sur les NPS

La Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) publie un guide sur les nouveaux produits de synthèse et nouvelles substances psychoactives (NSP, NPS en anglais) destiné aux services d’accueil des urgences. Le document de 28 pages détaille par le menu ce que sont les NPS/NSP, à savoir « les substances psychoactives nouvellement arrivées sur le marché, naturelles ou synthétiques, classées ou non produits stupéfiants ou psychotropes au niveau national ». Il propose aussi un protocole accompagnant la prise en charge thérapeutique lors d’une suspicion d’intoxication à un NSP/NPS et livre les coordonnées des centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance (CEIP). Lire la suite

Les drogues durant les années lycée : résultats de l’enquête ESPAD en France et comparaisons européennes

Le volet français de l’enquête internationale ESPAD centrée sur les jeunes scolarisés de 16 ans a été mené en 2015 pour la 5ème fois. Comme pour l’exercice précédent de 2011, l’enquête hexagonale a interrogé des élèves dans l’ensemble des classes de lycée de la seconde à la terminale et dans toutes les filières (générale, technologique et professionnelle). Ainsi, 6 642 élèves de métropole ont répondu au questionnaire anonyme et auto administré.
Le numéro 112 de Tendances, rédigé par Stanislas Spilka, Olivier Le Nézet, Carine Mutatayi et Eric Janssen analyse ces résultats. Ils font apparaître une large diffusion des substances psychoactives auprès des lycéens mais des reculs sensibles des usages d’alcool et de tabac, surtout pour les plus jeunes. L’usage récent de cannabis apparaît lui aussi en baisse, tandis que l’usage régulier de cannabis se révèle stable.
Lire le numéro de Tendances (4 p.)
Lire le communiqué de presse de l’OFDT (2 p.)