« Quand les enfants deviennent des extra-terrestres pour leurs parents. » Améliorer le premier accueil des jeunes consommateurs de produits psychoactifs et de le leur entourage dans un moment de crise

Dans les moments de crise (dispute, passage à l’acte…), l’entourage de consommateurs de produits psychoactifs se tourne vers des structures de soins spécialisées ; l’accueil est crucial pour aider à donner du sens à cet évènement et déterminant pour instaurer une orientation si nécessaire. Améliorer l’intégration de l’entourage dans les premiers entretiens, est ce que nous avons souhaité développer avec ce projet.

Pendant un an, grâce au soutien de la Fondation de France, l’équipe de Marmottan a pu bénéficier d’une formation sur la prise en charge de l’entourage des jeunes consommateurs de produits psychoactifs.

Ce projet de formation est issu d’un constat : l’augmentation des sollicitations de l’entourage, notamment par téléphone (appels de la France entière de parents qui ne savent pas quoi faire avec leur enfant « drogué »). La plupart des gens méconnaissent le dispositif de soins et il leur faut un certain temps avant d’avoir les informations nécessaires pour se repérer. L’entourage se mobilise souvent dans les moments de crise.

L’idée proposée par un médecin psychiatre exerçant au centre médical Marmottan et au centre de thérapie familiale Monceau, est de proposer un accueil de crise spécifique : en offrant des temps de rencontres entre la famille et les professionnels, rapprochés pour permettre d’une part d’apaiser les tensions et d’autre part de réfléchir à une éventuelle orientation.

L’équipe Equipe d’Intervention Rapide de Crise nous a alors présenté leurs modalités d’intervention qui nous ont paru intéressante pour améliorer notre accueil. Elle a formé une partie de l’équipe de Marmottan à l’intervention de crise. Elle a permis d’améliorer les connaissances et savoirs théoriques sur la dynamique familiale, et a participé à un travail d’analyse des pratiques sous la forme d’une supervision.

Suite au succès de cette formation auprès des cliniciens de l’équipe, nous souhaitons poursuivre la supervision en 2015.

Rappel du programme 2013-2014 :

Jeudi 20 juin (9h30-12h30) :
Mauriac, psychiatre et P. Stefans, psychologue
Première séance : la crise ; levier thérapeutique pour le changement ; compétences des familles

Jeudi 26 septembre (9h30-12h30)
Mauriac, psychiatre, et E. Lepine, psychologue
Deuxième séance : Outils relationnels pour la mise en mouvement des familles ; amplification ; requalification ; connotation positive, etc.

Jeudi 24 octobre (9h30-12h30) :
Mauriac, psychiatre et P. Stefans, psychologue
Troisième séance : hiérarchie fonctionnelles ; enjeu relationnel dans la famille ; conjugalité et parentalité ; hiérarchie d’autorité et hiérarchies de compétences avec les professionnels.

Jeudi 28 novembre (9h30-12h30) :
Mauriac, psychiatre, et E. Lepine, psychologue
Quatrième séance : la Résonnance ; comment s’avoir s’utiliser, se faire confiance

Jeudi 30 janvier 2014 (9h30-12h30)
Mauriac, psychiatre et Y. Gicquel, psychologue
Cinquième séance : travail sur cas cliniques ; élaborations ; supervision ; jeux de rôle.

Séances de supervision de l’équipe :

13 février 2014, avec Françoise Mauriac et Yvette Gicquel

13 mars 2014, avec Françoise Mauriac et Yvette Gicquel

10 avril 2014, avec Françoise Mauriac et Yvette Gicquel

5 juin 2014, avec Françoise Mauriac et Yvette Gicquel

3 juillet 2014, avec Françoise Mauriac et Emmanuelle Lepine

Recrutement : Accueillant(e)

POSTE POURVU

Le centre médical Marmottan (Fonction Publique Hospitalière) est spécialisé en addictologie. Il a été fondé par le professeur Olievenstein et est dirigé par le dr. Marc Valleur. La structure est rattachée au groupe de santé public de Perray Vaucluse.

Situé dans le 17eme arrondissement à Paris (métro Charles-de-Gaulle-Etoile), l’hôpital Marmottan recrute un / une accueillant(e)

Poste à pourvoir le 01er août.

Type de contrat : CDD transformable en CDI après période d’essai

Missions du poste :

Au sein d’une équipe pluridisciplinaire (médecins, infirmiers, psychologues, secrétaires, assistants sociaux,…),  les accueillants sont en charge du premier accueil du patient. Ils réalisent un bilan avec la personne et la présente à un médecin, ou bien lui propose une orientation.

Envoyez CV + LM à
Pierre Selleret, cadre socio-éducatif, par courrier : 17 rue d’armaillé, 75017 paris ou par email p.selleret@gpspv.fr

Joignable par téléphone au 01 45 74 00 04

Hépatites : Guérison pour tous ? Traitement pour chacun !

La santé n’a pas de prix, mais les traitements doivent avoir un juste prix

Communiqué – le 26 mai 2014

Version PDF du communiqué de presse

Le 19 mai dernier était présenté le tout premier rapport d’experts en France sur la prise en charge des personnes infectées par les virus des hépatites virales B et C. Les conclusions de ce rapport étaient attendues pour lutter contre l’épidémie, soigner, et guérir en particulier les personnes infectées par le VHC grâce à l’arrivée de nouvelles molécules. En effet, les hépatites représentent un problème majeur de santé publique : plus de 500.000 personnes touchées en France et près de 4000 décès chaque année. Si les recommandations qui y figurent sont pertinentes : étendre et améliorer l’accès aux soins des personnes « vulnérables » et/ou en situation de précarité, dépister et traiter sans état d’âme et sans jugement les usagers de drogues, les personnes sous main de justice, les migrants… , elles devraient être suivies par un comité sous l’autorité du ministère de la santé ; enfin leur mise en oeuvre effective implique des moyens et des mesures à la hauteur des enjeux éthiques et de santé publique.

La lutte contre les hépatites connaît une révolution avec l’arrivée de traitements beaucoup mieux tolérés permettant des taux de guérison spectaculaires. Les prix annoncés par les laboratoires, en particulier Gilead, sont prohibitifs : 60.000 à 80.000 euros pour une cure de 3 mois ! Comment dans ces conditions garantir un accès équitable à tous ? Ce prix, qualifié d' »exorbitant » par les experts du rapport, pourrait créer un dangereux précédent en ne basant pas la délivrance de médicaments vitaux sur les réels besoins en santé des personnes, ce qui aggravera une discrimination préexistante des personnes susceptibles d’être soignées sur des critères non médicaux : mode de vie, situation administrative ou socio-économique des personnes touchées. Ceci entraînerait donc une perte d’espérance de vie pour certaines, la survenue de complications et d’incapacités liées à la maladie ou encore le recours à des traitements moins coûteux mais moins efficaces. Nous ne pouvons nous satisfaire d’une prise en charge à deux vitesses. C’est d’autant plus intolérable que l’arrivée de nouveaux traitements contre l’hépatite C, beaucoup plus efficaces et avec beaucoup moins d’effets secondaires, fait entrevoir la possibilité d’éradiquer cette épidémie.

Nous demandons une véritable stratégie nationale de lutte contre les hépatites pour améliorer le suivi des lignes de crédits affectés aux services de santé et leur capacité à répondre aux besoins, et garantir une réelle équité dans l’accès aux nouvelles molécules. La France s’est dotée depuis 1946 d’un système de protection sociale reposant sur le principe suivant : « Le droit fondamental à la protection de la santé doit être mis en œuvre par tous moyens disponibles au bénéfice de toute personne » art. L1110-1 du Code de Santé Publique. Nous rappelons que toute approche contraire à ce principe fondamental constituerait une grave atteinte au Code de Santé publique, dans la mesure où elle représenterait une perte de chances thérapeutiques pour les personnes touchées.

Face à ces enjeux éthiques et de santé publique, nos organisations s’interrogent sur l’intérêt et la nécessité de saisir le CCNE (Comité consultatif national d’éthique) pour avoir son avis sur les dangers de la mise à l’écart de patients infectés par le VHC nécessitant pourtant un traitement. Plus largement, cela pourrait être l’occasion de connaître ses conclusions sur les implications éthiques et de santé publique en matière de coût des traitements et des dispositifs dont devrait se doter l’Etat pour mieux négocier avec l’industrie pharmaceutique, tout en accordant une place à la société civile et aux personnes concernées.

Nous appelons l’Etat à exiger un juste prix et donc à jouer son rôle de régulateur auprès des industriels afin de faire baisser les prix et de garantir l’accès à ces nouvelles molécules pour au moins 80.000 personnes atteintes d’hépatite C chronique, chez qui le traitement doit être initié selon les recommandations du rapport d’experts. Nous demandons à ce que les personnes infectées et malades soient enfin associées aux discussions et aux négociations, notamment dans les différents groupes de travail, en particulier ministériels, interministériels ; sans oublier leur intégration au Comité Economique des Produits de Santé (CEPS). L’attitude de la France est d’autant plus attendue que nombre de pays sont confrontés à des difficultés similaires, voire encore plus graves, et que l’épidémie est mondiale.

 

Contacts :

– Président de SOS Hépatites Fédération, Michel Bonjour – téléphone 06 84 29 00 95 et courriel <michel.bonjour@soshepatites.org>

– Emmanuelle Hau/Aurélie Defretin Médecins du Monde Emmanuelle Hau/Aurélie Defretin – téléphone 01 44 92 14 31 /13 81 –

06 09 17 35 59 <infomdm@medecinsdumonde.net>

Signataires :

Actions Traitements – Act Up Paris – Aides – Arcat – ASUD – Basiliade – CATRED – Comité d’Etude et d’Information sur la Drogue – Collectif Hépatites Virales – Comede – Dessine moi un mouton – Fédération Addiction – FNH VIH et autres pathologies – Gaia Paris – Marmottan – Médecins du Monde – Odse – Planning familial – Solidarité Sida – SOLENSI – SOS Hépatites Fédération – LeTipi Marseille – TRT-5 

Représentations des drogues : visions, fantasmes, prévention (23 juin)

Lundi 23 juin 2014

Télécharger le bulletin d’inscription 2014

Les drogues et leur usage suivent l’évolution des mœurs. La représentation des drogues elles-mêmes accompagne cette évolution. Par exemple, les représentations attachées à la cocaïne ont radicalement changé au cours de ces dernières années. Elle est en effet passée, pour reprendre la terminologie de R. Saviano, du statut « d’apéritif bourgeois » dans les années 80 à celui d’une drogue de plus en plus répandue, démocratisée, banalisée et facilement accessible tant en terme de coût que de disponibilité.

Nous savons depuis longtemps qu’au-delà du produit lui-même, de la molécule pharmacologiquement active, l’essence des drogues réside dans les représentations que l’on s’en fait. L’opposition entre drogues licites et illicites en est la plus claire illustration. Le caractère illégal d’une drogue ne s’établit pas sur des critères exclusivement pharmacologiques ou médicaux, mais aussi sur des critères moraux, économiques ou politiques. Pendant longtemps, les drogues licites ont véhiculé des valeurs de convivialité, d’intégration, de force, de bien-être etc., alors qu’à l’inverse, les drogues illicites étaient synonymes de déchéance et de malheur. Or, depuis le rapport Roques, le curseur s’est déplacé : les drogues licites commencent à être perçues comme largement aussi dangereuses que les autres, si bien que certains se posent la question de savoir s’il ne serait pas opportun de mettre fin à la prohibition

Programme :

(la journée commence à 10h et se termine à 17h.)

Accueil à partir de 9h30 au 5 bis rue des colonels renard, 75017 Paris.

Voyage des drogues dans l’imaginaire social à travers le temps.
Myriam Tsikounas, professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directrice du master recherche « Histoire et audiovisuel ».

La représentation des drogues dans la publicité.
Patrick Baudry, sociologue, université Michel de Montaigne, Bordeaux III.

Les représentations de la drogue dans l’art.
Mario Blaise, psychiatre, Centre médical Marmottan, et Antoine Perpère, commissaire de l’exposition « sous influence, drogues et artistes » à la Maison rouge.

Les grandes campagnes nationales de prévention sont-elles efficaces ?
Jean-Michel Costes, sociologue

Fil rouge : Dr. Michel Hautefeuille, psychiatre, Centre Médical Marmottan, paris

 

Le profil des joueurs de poker (note de synthèse ODJ)

Image_pokerL’Observatoire Des Jeux (ODJ) publie une note de synthèse sur les habitudes des joueurs de poker en ligne. Sont étudiés les aspects sociodémographiques, les spécificités des pratiques de jeu, l’offre et les modalités de la pratique de jeu, l’apport du support internet, ainsi que l’observation que ce type de joueurs peut être davantage en prise avec des problèmes de jeu. Globalement, les joueurs de poker en ligne ont des pratiques de jeu plus « à risque » que les autres joueurs, que ce soit en termes de fréquence de jeu ou de dépenses : ils sont plus assidus et en moyenne, dépensent plus. De fait, ces  joueurs présentent une prévalence de  joueurs problématiques beaucoup plus élevée au regard du reste des joueurs en ligne. La volonté de « se refaire », à  la suite d’un épisode de « malchance », est particulièrement présent chez les joueurs de poker, ainsi qu’un sentiment  de  culpabilité  éprouvée, accompagné d’une montée  croissante  du  montant  des  mises.

Lire l’ensemble de la note sur le site de l’ODJ

Résultats de l’enquête ETINCEL-OFDT sur la cigarette électronique : prévalence, comportements d’achat et d’usage, motivations des usagers

fuméeAlors que la cigarette électronique apparaît comme un phénomène en plein essor en France depuis environ deux ans, les données relatives à la prévalence de sa consommation et aux modalités de son usage sont jusqu’ici demeurées parcellaires et difficilement interprétables en raison du manque de précisions sur les méthodologies employées. C’est pourquoi l’OFDT a souhaité mener, fin 2013, une enquête centrée sur ce produit, avec pour objectif de fournir aux pouvoirs publics et aux professionnels concernés, dans un délai court, une première estimation fiable du phénomène. Les résultats de l’enquête ETINCEL (Enquête téléphonique pour l’information sur la cigarette électronique) font apparaître que 18 % des Français ont essayé la cigarette électronique (soit entre 8 et 9 millions d’individus). Ce sont plus souvent des hommes, des personnes jeunes et surtout des fumeurs actuels ou des anciens fumeurs de tabac. L’usage de la cigarette électronique au cours du mois précédant l’enquête est le fait de 6 % de la population. Tous les vapoteurs dans le mois sont ou ont été fumeurs. L’usage quotidien concerne un peu plus de la moitié des utilisateurs dans le mois, soit 3,3 % du total de la population (entre 1,1 et 1,9 million de personnes). Ces usages sont proportionnellement plus importants dans les tranches d’âge élevées : 26 % des expérimentateurs de la cigarette électronique de 50-75 ans l’utilisent quotidiennement contre 9 % de ceux âgés de 15-24 ans.Relativement nombreux à expérimenter la cigarette électronique, les 15-34 ans se tournent rarement vers un usage régulier. Alors que moins nombreux les expérimentateurs plus âgés passent davantage à un usage régulier. L’expérimentation est chez eux sans doute moins liée à la curiosité qu’à leur passé tabagique et au besoin de trouver une solution à leur problème de dépendance au tabac. D’ailleurs, concernant les motivations, la perspective d’un sevrage total est mise en avant par la moitié des utilisateurs. [communiqué de presse OFDT]

Télécharger la note de synthèse

Swaps n°72 : nouveaux produits de synthèse

swaps72Pour compléter la journée d’étude du 18 novembre 2013 sur les nouveaux produits de synthèse, on peut lire dans le dernier numéro de Swaps un dossier spécial consacré au sujet. Les articles dédiés aux NPS sont :

  • Chimie et drogues, histoire d’une liaison dangereuse
    Alexandre Marchant, doctorant en histoire à l’ENS de Cachan
  • Portrait d’un phénomène
    Emmanuel Lahaie, Magali Martinez, Chargés d’étude OFDT, pôle TREND
  • Régulation des NPS : entre interdiction et encadrement du marché
    Emmanuel Lahaie, Chargé d’étude OFDT, pôle TREND
  • Arrivée des NPS dans l’espace festif en Île-de-France
    Vincent Benso, Sociologue, Technoplus/TREND
  • La santé communautaire en éclaireur
    Vincent Benso, Sociologue, Technoplus/TREND

Consultez le n°72 de SWAPS sur le site vih.org

Pour rappel, l’hôpital Marmottan propose une prise en charge spécialisée pour les consommateurs de drogues de synthèse (NRJ2, NRJ3, 4-MEC, MDPV, Legal speed, DMC, MDAT,…), et entre autres pour les injecteurs de différents dérivés de cathinones, substances stimulantes et hallucinogènes, achetées via internet.

Renseignements (secrétariat) : 01 56 68 70 30.

Stalingrad Lovers (film)

stalingrad loversLe film « Stalingrad Lovers » de Fleur Albert sort aujourd’hui en salle. Attention à Paris, il n’est programmé que dans une seule salle cependant. C’est une fiction sur des consommateurs de crack dans le nord-est parisien, filmée il y a deux ans.

Pitch : Un homme est mort. Mehdi fut le parrain de la communauté des usagers du crack entre La Chapelle et Stalingrad. Alors qu’Isaïe aspire à quitter la rue pour retrouver son fils, il est rattrapé par la promesse faite un jour à Mehdi : en cas de malheur, faire revenir son corps au pays.

Site officiel

Intervention précoce et réduction des risques et des dommages : usage de cocaïne basée, crack, free-base

Intervention-précoce-et-réduction-des-risquesL’Association d’information et de ressources sur les drogues, les dépendances et le sida de Bretagne  (AIRDDS Bretagne, France) et le Groupe de recherche sur la vulnérabilité sociale (GRVS, France) viennent de publier un guide de prévention sur la cocaïne basée intitulé « Intervention précoce et réduction des risques et des dommages : usage de cocaïne basée, crack, free-base : guide de prévention destiné aux professionnels. »

Très complet, il permet de rassembler en un seul document des informations de RDR jusqu’ici répertoriées dans des flyers d’associations régionales.

Table des matières :

Introduction
Intervention précoce
* des groupes de consommateurs identifiés dans des espaces particuliers
* profils des usagers à risque d’expérimentation de cocaïne basée
* éléments de bonnes pratiques et de guidance d’entretien
Éléments de connaissance : effets et risques de l’usage de cocaïne basée
* des préjugés répandus sur la transformation de la cocaïne-poudre en cocaïne-base
* connaître les effets
* connaître les conséquences socio-économiques de l’usage chronique
* connaître les risques sanitaires
Réduction des risques et des dommages
* réduire la dangerosité immédiate des prises de cocaïne basée
* réduire les risques pour la vie sociale et la santé psychique
* profiter des liens établis avec le consommateur pour développer une approche de santé communautaire
* réduction des risques de l’injection par l’usage fumé de cocaïne basée
Conclusion

Pour en savoir plus, consultez le document en ligne sur le site de l’AIRDDS Bretagne (en français, 78 pages)