[podcast] Le retour d’un ami – au sujet du chemsex

Dans le cadre du podcast « Passages », un épisode a été dédié à l’histoire de deux amis d’une trentaine d’année : l’un commence à prendre des drogues dans un contexte sexuel, l’autre non, puis la consommation augmente et devient hors de contrôle, avant d’être maitrisée aujourd’hui. L’entretien croisé traite de la distance qui s’installe dans la relation amicale, de la compréhension progressive et du soutien à apporter à un chemsexeur.

Suite à cet épisode, “Le retour d’un ami”, le journaliste Jérôme Massela avait toujours cette question qui ne pouvait sortir de son esprit : est-il vraiment possible d’accompagner quelqu’un·e de dépendant·e ? Comment vivre les “chutes”, les “rechutes”, les excuses, les retours ? Et finalement, comment gérer l’amour que l’on porte à une personne dépendante pour l’épauler et s’épauler soi-même ?

Il est donc allé poser des questions à Muriel Mehdaoui, sexothérapeute à Marmottan et qui depuis 2014, est notamment spécialisée dans le suivi de personnes dépendantes au chemsex.

https://louiemedia.com/passages

[podcast] L’addiction au jeu

Radio Africa a reçu le Dr. Marc Valleur, psychiatre et ancien médecin chef de l’hôpital Marmottan pour une émission spéciale consacrée à l’addiction aux jeux d’argent.

Réécouter le podcast : https://www.africaradio.com/podcasts/l-addiction-au-jeu-23148

Aujourd’hui le jeu est considéré comme un loisir pour 1 personne sur 2. Un loisir toutefois pas comme les autres. L’Observatoire des Jeux estime à 1 million 200 mille les joueurs pouvant présenter un signe d’addiction. Les études récentes en France montrent également que le nombre de personnes qui jouent et les sommes jouées sont de plus en plus importants, notamment depuis le développement de l’offre de jeux en ligne.

La dépendance aux jeux, nommé aussi jeu pathologique définit une addiction à tout jeu d’argent ou jeu vidéo. Le joueur perd les notions de plaisir et de convivialité et devient esclave du jeu.

Comment éviter de perdre le contrôle, comment réussir à ce que le jeu reste un loisir et non une dépendance avec ses conséquences ? à qui en parler ? quels sont les accompagnements proposés ?