Produits pris en charge
- Opiacés (dont Héroïne, Subutex, Méthadone, Morphine-opium, Codéine)
- Cannabis
- Cocaïne
- Crack
- Polytoxicomanie (pas un produit au premier plan, mais consommation de diverses substances psychoactives selon les jours)
- Nouvelles drogues de synthèse (cathinones, méphédrone, méthoxétamine, 2C, 4-MEC… etc.)
- GHB/GBL
- Benzodiazépines ou autres médicaments psychotropes*
- Ecstasy, Kétamine, etc.
*Concernant les médicaments psychotropes, nous ne prenons en charge que les cas de mésusages et d’addiction. Pour arrêter ou diminuer les médicaments prescrits par votre médecin, pris dans le cadre d’un traitement, il est important de voir d’abord la question avec le médecin prescripteur.
Actions proposées
- Consultations individuelles
- Accueil, information
- Orientation
- Suivi ambulatoire
- Prescriptions
- Psychothérapie
- Traitements de substitution
Modalités
- Consultations gratuites, sur rendez-vous, par les membres d’une équipe pluridisciplinaire (médecins, psychologues assistante sociale)
- Psychothérapies
- Traitements médicamenteux
- Suivi social
- Suivi éducatif
Ressources complémentaires en ligne :
- Excellent tableau synthétique sur les effets des drogues : « mieux connaitre les drogues » (source : Santé et services sociaux du Québec »)
- fiches de sensibilisation sur les drogues (source : gendarmerie royale du Canada)
- Drogues et dépendance – le livre d’informations (source : Inpes)
- Livret Drogues et conduites addictives (source : inpes, 2015) : 5 MO











Bonjour
J’ai 45 ans et je suis totalement addict à la prontalgine. J’ai une ordonnance qui était justifiée mais que je réussie à faire renouveller depuis 2007! et je suis désemparée car cela ne me fait quasiment plus d’effet et j’augmente constamment les doses. Quand je n’en ai plus je suis très mal. Ma famille s’inquiète et je me cache derrière le fait qu’ayant été opérée d’un bypass il y a 11 ans je n’ai pas le droit aux anti-inflammatoires ou autres antidouleurs plus léger.
J’ai peur pour mes organes, mes finances (ce n’est plus remboursé) et j’ai la nette impression que la codeine me rend irritable et agressive verbalement puis soudainement amorphe et aphasique. Ma prescription est de 8 par jour mais je dépasse souvent en en prenant 10 par jour. Je ne rends plus compte.
Aidez-vous au sevrage ? Ma fille ne sera pas là en août et j’aimerais en profiter pour une hospitalisation de courte durée. J’ai besoin d’aide. Faites vous cela?
Merci pour votre retour. J’ai peur.
Sincèrement
Bonjour,
Nous conseillons en général d’en parler au médecin qui prescrit le médicament. L’idée serait de lui parler, comme vous le faites ici, de vos craintes et de votre désir de sevrage. Ensuite, de réfléchir à la meilleure façon de faire : via un sevrage ou par un traitement de substitution, par exemple. Il faudrait sans doute prendre aussi contact avec un centre anti-douleur pour vous aider. Pouvez-vous en discuter avec votre médecin ? Vous pouvez aussi dire au médecin qu’il nous appelle, seul ou avec vous, pour en discuter ?
Bien à vous
Bonjour, Mon mari souffre d’addiction aux drogues (cocaine,crack…)il est entrain de mourir tout les jours .j’ai essayé de l’aider mais j ai pas pu faire grand chose toute seule .il est entrain de détruire toute la famille . On attend un bébé pour bientôt je veux bien lui trouvé une solution avant que son enfant sort en vie .
S’il vous plaît aidez nous
Bonjour,
Pourrait-il nous appeler et demander une hospitalisation pour ses consommations ? Ou peut-être pouvez-vous appeler ensemble ? Le numéro est 01 56 68 70 30.
Bien à vous,
L’équipe
Bonjour, j’a 58 ans et suis dépendante aux benzodiazepines depuis mon adolescence. Je suis en analyse depuis 8ans, je suis suivie au CMP par un psychiatre. J’essaye de diminuer, mais seule c’est trop difficile. J’ai peur d’un sevrage trop brutal.. Je prends également des antidépresseurs depuis longtemps. Comment pouvez vous m’aider ? Cordialement
Cécile
Bonjour,
Nous conseillons généralement de commencer par vous rapprocher du psychiatre qui prescrit les traitements. Lui avez-vous parlé de votre désir d’arrêter les benzodiazépines ? Il pourra réaliser une balance bénéfices / risques avec vous, et ensuite vous orienter vers une clinique pour réaliser ce sevrage.
A Marmottan, nous avons peu de places disponibles, surtout actuellement malheureusement, et par conséquent nous priorisons les demandes de sevrages pour les produits illicites (héroïnes, crack, cocaïne, cathinones, etc.)
Bien cordialement,
AW