L’accueil est ouvert les :
Lundi, mardi, mercredi, vendredi, de 11h à 19 h
Jeudi, de 12h à 19h
Samedi : de 10h à 14h (fermé les samedis de juillet et août)
Les nouveaux patients sont reçus :
Lundi, mardi, mercredi, vendredi, de 11h à 16 h
Jeudi, de 12h à 16h
Prendre rendez-vous par téléphone au 01 56 68 70 30.
L’hôpital Marmottan propose des consultations d’addictologie spécialisées pour les drogues (héroïne, cocaïne, cannabis, nouveaux produits de synthèses, etc.), et les addictions sans drogue (jeu d’argent, jeux vidéo, internet, cyberaddiction sexuelle, etc.). Nous ne prenons pas en charge l’alcool.
La prise en charge est globale, grâce à une équipe pluridisciplinaire : médecins, infirmières spécialisées, psychologues, sexologue, assistantes sociales, éducateurs, etc…
L’accueil est assuré, en première ligne, par les accueillants dont l’expérience de terrain facilite l’établissement d’un climat de confiance et l’évaluation de la demande.
L’accueil d’addictologie fonctionne de façon anonyme et gratuite. Il est toujours possible de téléphoner pour s’informer, se renseigner ou évoquer des situations particulières. L’activité d’accueil téléphonique relève principalement des secrétaires.
La notion d’accueil sans condition préalable implique toutefois de respecter les règles institutionnelles suivantes :
– Pas d’usage, d’échange ou de trafic de produits sur place
– Pas de violence verbale ou physique
Pour les personnes qui bénéficient d’un suivi, l’accueil d’addictologie constitue la base de la relation thérapeutique construite sur l’intersubjectivité entre l’usager et son référent, qu’il soit médecin, accueillant, infirmier, assistant social. L’écoute y occupe une place importante.
C’est à partir de ce pôle que sont prises les décisions d’orientations ou de soins, ambulatoires ou hospitaliers, qu’il s’agisse de périodes d’observation ou de pause, de sevrages, de traitements de substitution, de suivi médical, psychologique, social.
Les traitements sont prescrits par le médecin référent et ne peuvent être modifiés que par celui-ci. Afin de faciliter la gestion des traitements par les patients, un pôle de délivrance quotidienne a été créé.
L’accompagnement social est lié au projet de soins élaboré avec la personne en fonction de l’évaluation des différents intervenants engagés dans son suivi. Il peut s’agir d’orientations vers des structures adaptées et d’accompagnement au long cours. Son objectif est de soutenir les clients dans une démarche axée vers l’autonomie. Les assistantes sociales sont amenées parfois à donner des réponses plus ponctuelles.
Une consultation juridique est assurée par une avocate du barreau de Paris, le mercredi, de 16h à 18h, sur rendez-vous.
L’équipe reçoit également les familles et les proches des usagers, dans un but d’orientation si nécessaire, de guidance et de soutien. Sur rendez-vous.
Des consultations spécialisées pour les personnes en butte à des addictions sans drogue (jeu d’argent et de hasard, jeux vidéo, internet…) ont lieu sur rendez-vous.
Un groupe de paroles à destination de l’entourage (enfant, conjoint, ami…) des jeunes consommateurs est organisé une fois par mois. L’objectif est de partager et d’échanger ses expériences, d’obtenir des informations et du soutien, mais sans entrer dans l’individualité des prises en charge.
Types d’addictions prises en charge :
- Substances illicites ;
- Substances licites : Benzodiazépines ou autres médicaments psychotropes (attention, concernant les sevrages médicamenteux, nous ne prenons en charge que les cas de mésusages et d’addiction. Pour arrêter ou diminuer les médicaments prescrits par votre médecin, pris dans le cadre d’un traitement, il est important de voir d’abord la question avec le médecin prescripteur)
- Jeu pathologique ;
- Jeux vidéo ;
- Internet ;
- Cyber-dépendances sexuelles ;
- Addiction au sport ;
- Addiction au travail
Types de prises en charge :
- Consultation spécialisée avec évaluation initiale et suivi thérapeutique ;
- Prescription ;
- Traitement de substitution ;
- Hospitalisation spécialisée ;
- Sevrages ;
- Bilan social et somatique ;
- Accueil de l’entourage ;
- Informations ;
- Orientations
Vos représentants et interlocuteurs :
Vos premiers interlocuteurs sont les professionnels de l’unité qui vous accueillent. En cas de difficultés, vous pouvez être soutenu(e) dans vos démarches par la Commission des Relations avec les Usagers et de la Qualité de la Prise en Charge (CRUQPC) de l’établissement.

Bonsoir,
Je souhaiterais me faire aider par rapport a ma dépendance au Cybersexe.
Ma femme en souffre beaucoup.
Il y a t’il une structure de prise en charge pour mon cas pas loin de chez moi svp ?
Merci.
Bonjour,
Nous prenons contact avec vous par mail. Les structures de prise en charge pour l’addiction sexuelle, et plus encore au cybersexe, sont encore assez rares. Etant en région parisienne, vous pourriez peut-être venir à un premier rendez-vous à Marmottan afin de réfléchir ensemble à votre situation. Téléphone du secrétariat : 01 56 68 70 30. Consultations anonymes et gratuites.
Bien cordialement,
l’équipe de Marmottan
bonjour, je souhaiterai me faire aider pour une addiction au canabis, j’habite dans l’essonne, ou dois je me renseigner svp? cordialement
Bonjour,
Si vous voulez, vous pouvez bien sûr venir nous rencontrer pour un premier rendez-vous. Appelez-nous au 01 56 68 70 30.
Si vous préférez une adresse plus proche de chez vous, je vous envoie par mail la liste des structures ouvertes dans le 91.
Bien cordialement,
l’équipe de Marmottan
Bonjour,
Connaissez vous un centre tel que le votre dans la region de caen qui pourrait s occuper d’un sevrage au subutex. Mon ami a essayer dans l orne mais il n y a aucune structure adaptee et cela est donc voue a l echec ici. Merci d avance
Bonjour,
En fait, le sevrage de subutex est un processus assez long, qui demande du temps et un accompagnement au long cours (médical, psychologique, voire social). Une seule hospitalisation ne suffit pas. Il faudrait que votre ami rencontre un médecin et qu’ils évaluent ensemble sa situation. Ensuite, le subutex sera diminué très progressivement. Une hospitalisation peut être réalisée si le patient le demande, ou si le contexte, notamment somatique ou social, l’impose. Mais l’arrêt du subutex en hospitalisation est précédé si possible d’une période de décroissance ambulatoire, afin d’atteindre une dose minimale avant l’arrêt.
Pour le projet de votre ami, je vous envoie l’adresse d’un centre à caen + les coordonnées d’un médecin par mail,
Bien cordialement,
L’équipe de Marmottan