Présentation de l’hospitalisation

Couloir d'hospitalisation

Couloir

Téléphone du secrétariat de l’hospitalisation :
01 56 68 70 24

Email : hospitalisation.marmottan@ghu-paris.fr

L’hospitalisation s’inscrit dans une prise en charge globale qui commence et se poursuit à l’Accueil-consultation d’addictologie. Elle est volontaire, libre et gratuite. Elle est conçue comme une expérience de rupture avec le mode de vie habituel, afin de faciliter le changement de certaines habitudes et le recul nécessaire à une remise en question. Elle est implantée au sein de Marmottan, à Paris.

Objectifs de l’hospitalisation

L’unité d’hospitalisation a une capacité d’accueil de 12 lits et reçoit des personnes désireuses d’effectuer :

  • un sevrage classique (complet),
  • un sevrage dégressif (diminution progressive)
  • un sevrage sélectif (avec conservation d’un traitement de substitution),
  • une mise en place ou un équilibrage d’un traitement de substitution,
  • une pause dans un moment existentiel critique entraînant une surconsommation de produits.

La durée de l’hospitalisation

La durée d’hospitalisation est en moyenne d’une à deux semaines. Le sevrage peut concerner des produits divers et souvent des associations de produits. Les modalités d’hospitalisation, et notamment, la durée et les traitements médicamenteux sont personnalisées et adaptées à la situation de chacun.

Conditions administratives et financières

L’unité d’hospitalisation, comme l’ensemble du Centre Médical Marmottan, est régie par la loi du 31 décembre 1970 qui garantit  l’anonymat et la gratuité des soins pour toute personne volontaire, demandeuse de soins au titre de la toxicomanie. Par conséquent, aucune formalité administrative n’est requise pour l’admission et le séjour est totalement gratuit pour tous.

Conditions matérielles et vie quotidienne

Chaque patient dispose d’une chambre individuelle. Celle-ci comprend un minimum de mobilier (un lit, un meuble de chevet, une armoire, une table et deux chaises) ainsi qu’un lavabo.

Les espaces communs comprennent :

  • une salle de télévision,  équipée d’un lecteur de DVD,
  • une bibliothèque qui sert aussi de salle de réunion et de salle d’activités,
  • une salle de soins où sont distribués et pris les traitements et effectués les autres soins,
  • une salle à manger où les repas sont pris en commun avec l’équipe soignante,
  • un salon,
  • une salle de sport,
  • un sauna,
  • des douches et sanitaires collectifs

Permanence téléphonique

De plus, pendant les moments de fermeture de l’accueil-consultation (nuit, fériés, dimanches), l’équipe soignante de l’hospitalisation assure une permanence téléphonique (01 56 68 70 24).

Autres questions

N’hésitez pas à nous appeler ou à venir nous rencontrer.
La Foire aux Questions est également susceptible de vous apporter un complément d’information.

Galerie photos :

132 réflexions sur « Présentation de l’hospitalisation »

  1. bonjour,
    je prends du temesta en grande quantité ainsi que du seroplex et surtout du zolpidem que j’achète sur internet depuis la mort de mon fils (bientôt 3 ans). J’ai essayé via le CSAPA de MEAUX de diminuer ma consommation, cela n’a pas fonctionné, au bout de 3 mois j’ai racheté des produits. Mon médecin me prescrit le temesta et le seroplex mais je continue de dépenser des sommes folles en commandant du zolpidem sur internet (2, 3 ou 4 comprimés par jour). j’ai conscience que je ne peux pas continuer ainsi car je perds la mémoire et je suis anesthésiée et abrutie par tous ces médicaments. une cure avec un sevrage complet est il envisageable ?
    Merci de votre réponse

    • Bonjour,
      Oui, en effet, pouvez-vous nous appeler svp au 01 56 68 70 30 pour convenir d’un premier rdv ? (notre ligne téléphonique était en panne, mais vient d’être rétablie à l’instant).
      Bien à vous,
      AW

    • Bonjour,
      Je pense avoir un problème avec le gbl. Quand j’en ai je ne peux m’empêcher d’en prendre un peu pour les effets de légèreté que cela procure mais aussi d’aisance. Or à un moment donné après la prise dès étourdissement et incohérence physiques et verbales surviennent. Je redeviens à la normale 1h plus tard.
      Je peux m’en passer des mois si j’en ai pas mais n’arrive pas à résister d’en prendre « juste pour voir » quand j’en ai à disposition.
      Comment me faire aider ?

      • Bonjour,
        Il serait peut-être pertinent et rassurant que vous veniez en discuter avec nous. Cela prendrait la forme d’un rendez-vous d’évaluation et de bilan pour voir où vous en êtes avec le GBL et d’échanger avec un professionnel des questions addictives
        Je vous indique le téléphone : 01 56 68 70 30
        C’est anonyme et gratuit,
        Bien cordialement,
        Aurélie

  2. Bonjour, j’ai 21 ans et je suis addict a la ketamine et la cocaine mais j’ai vraiment besoin que ça devienne récréatif et non pas quotidien serait-it envisageable pour une hospitalisation? Je vis à Paris et suis suivie au CMP du 14eme.

    • Bonjour,
      Oui, pouvez-vous appeler le 01 56 68 70 30 pour prendre rendez-vous ? Insistez bien sur votre âge et votre projet d’hospitalisation, ainsi que sur les produits que vous consommez. On pourra faire ensemble un premier entretien pour faire le point sur votre situation et voir ce que l’on peut mettre en place. Si vous êtes plus à l’aise avec cette idée, vous pouvez aussi appeler en compagnie de la personne qui vous suit au CMP.
      Bien à vous

  3. Bonjour,
    Mon fils de 18 ans est un fumeur de cannabis et maintenant fume du PTC avec sa cigarette électronique.
    Il se met dans des états lamentables après avoir été jugé inapte définitivement pour rentrer dans l’armée.
    Il avait arrêter de fumer mais trouve d’autres substances non détectables.
    Je viens de lui mettre un ultimatum, soit il se fait soigner, soit il part de chez moi car c’est insupportable de le voir dans cet état. Une hospitalisation dans votre établissement est-il envisageable? Nous sommes en normandie et je souhaite l’éloigner de ses fréquentations. Merci par avance de votre réponse

    • Bonjour,
      En fait, ce que vous suggère, en vous lisant, c’est d’abord de prendre contact avec une « consommation jeune consommateur » proche de votre domicile. Vous pouvez appeler, vous, d’abord, pour parler de la situation et voir ce qui serait le plus pertinent et aidant pour amener ensuite votre fils jusqu’à la consultation (l’accompagner ou bien qu’il y aille seul de son côté, c’est à discuter). C’est assez rare qu’on hospitalise pour les sevrages de cannabis. Le plus souvent, ce sont des consultations ambulatoires, avec des équipes qui connaissent bien à la fois les problématiques de consommations et celles de l’adolescence ou des jeunes adultes.
      Pour trouver une consultation, je vous invite à aller sur cette page.
      https://www.drogues-info-service.fr/Tout-savoir-sur-les-drogues/Se-faire-aider/Les-Consultations-jeunes-consommateurs-CJC-une-aide-aux-jeunes-et-a-leur-entourage
      Vous trouverez tout en bas un moteur de recherche.
      Bien à vous,
      AW

Les commentaires sont fermés.