La bibliothèque médicale de l’hôpital Marmottan rassemble plus de 12 000 documents dédiés aux addictions : produits licites ou illicites, addictions sans drogue. L’ensemble des livres, thèses et revues peuvent être consultés sur place (le prêt est réservé aux professionnels du GHU).
Nous vous accueillons sur rendez-vous du lundi au vendredi, de 13h à 17h.
Prendre contact avec Aurélie Wellenstein et Indiana Loessin :
bibliotheque.marmottan@ghu-paris.fr
Pour connaître le contenu de notre bibliothèque, vous pouvez explorer le catalogue des bibliothèques du GHU.
En effet, les bibliothèques et centres de documentation des Instituts de formations paramédicales du GHU Paris ont uni leurs forces afin de vous proposer un accès unique et simplifié à l’ensemble des ressources de leur établissement à travers ce nouveau portail « Les bibliothèques du GHU Paris ».
À partir de quatre lieux documentaires installés dans trois sites différents du GHU Paris, en se basant sur des collections présentant des niveaux de spécialisation élevés et destinées à des publics aux besoins documentaires nombreux et variés, Les bibliothèques du GHU Paris prétend rendre plus attractive et accessible l’information diffusée par les bibliothèques et centres de documentation et vous accompagner dans toutes vos recherches de documents. La bibliothèque de Marmottan est naturellement dédiée aux addictions.
Bonjour, je suis en pleine rédaction d’un mémoire DEES, et je cherche de la documentation concernant l’apport d’une médiation éducative autour du graffiti auprès de personnes accompagnées en CSAPA, dont la particularité étant d’être une communauté thérapeutique. Je recherche donc de la documentation autour de l’art-thérapie et addiction, en quoi la cohésion collective entre dans une visée thérapeutque…merci pour votre aide
Bonjour,
En effet, il existe de la littérature sur l’art-thérapie et les addictions. Sur l’art graphique, c’est surtout Sybille Ruppert qui a écrit sur ce sujet :
– L’art reclus, Interventions, 1997, 62, 32-37
– L’inconscient pictural : travail thérapeutique avec des détenus toxicomanes à la maison d’arrêt de Fresnes (rapport de 1994)
– Antenne Toxicomanies Fresnes, Réflexions sur une pratique, bilan épidémiologique, études de cas, analyses, p. 33-62, Fresnes, Antenne toxicomanies, 1990
Sinon, plus largement, sur art-thérapie et addictions, vous avez deux livres en anglais :
WALLER D. ; MAHONY J., Treatment of addiction : current issues for arts therapies, Routledge, 1999
Stéphanie Brooke, The use of creative therapies with chemical dependency issues, Charles C. Thomas Publisher, 2009
Éventuellement :
Bedoret JM, La créativité dans la clinique des addictions, Alcoologie et Addictologie, 2005, 27, (3), 241-244
Les conclusions des interventions de ce séminaire de recherche sur la créativité dans les addictions sont synthétisées dans cet article autour des thèmes suivants : anthropologie, quête de l’objet comblant, sublimation, blessure, violence, rupture, observations cliniques, créativité et thérapie.
Mes autres documents concernent spécifiquement les ateliers musiques, écritures ou théâtre, du coup, je ne sais pas si ça vous intéresse.
Je prends contact avec vous par mail,
Bien cordialement,
AW
Bonjour,
je réalise un mémoire sur hypnose et addictions. Pourriez vou me donner quelques conseils bibliographiques?
Merci d’avance
Bonjour,
Sur ce sujet, la littérature actuelle est encore assez décevante. Je crains que vous ne trouviez rien de vraiment très intéressant. L’ouvrage le plus connu en français est celui de Miel, intitulé « Toxicomanie et hypnose. A partir d’une clinique psychanalytique de la toxicomanie », publié chez l’Harmattan. Ce même auteur a publié deux articles :
– Hypnose et toxicomanie, Journal des Psychologues, 2003, (208), 56-60
– Hypnose et toxicomanie : la remobilisation des processus de pensée, Psychotropes > Vol.9, n°1 (2003) . – 95-108
Sinon, vous trouverez ici : http://www.gerardsalem.com/blog/wp-content/uploads/2014/08/Hypnose-et-addiction_0001.pdf
un article de Gérard Salem sur Hypnose et addiction, paru dans Dépendances en 2014.
D. MEGGLE ; J. M. BENHAIEM, Hypnose et thérapie brève ; encart « hypnose et cannabis », Santé Mentale > n°103 (Décembre 2005) . – p.38-42
J. Masson, Hypnothérapie en alcoologie : à propos de deux cas, Alcoologie et Addictologie, 2002, 24, (4), 329-335
J. M. BENHAIEM, L’hypnose qui soigne : sevrage tabagique, douleur, dépression, Paris, Ed. Josette Lyon, 1994, 189p.
En espagnol :
J. A. MOLINA DEL PERAL, La hipnosis en la terapia cognitivo-conductual: aplicaciones en el campo de las adicciones, Adicciones, 2001, 13, (1), 31-38
Je prends contact avec vous par mail,
Bien cordialement,
Aurélie Wellenstein
Bonjour,
Je suis en deuxième année de MASTER et je souhaiterai étudier l’effet d’un programme d’activité physique sur l’anxiété primaire et secondaire à une alcoolo-dépendance ainsi que sur les états d’humeur (colère, dépression, joie ..). Auriez vous des articles sur ce sujet incluant activité physique, alcoolo-dépendance et anxiété ?
Je recherche aussi un modèle théorique sur l’anxiété et les addictions et pour l’instant ne trouve rien de viable. Connaitriez vous un modèle sur ce thème ?
En vous remerciant du temps que vous passez pour nous aider.
Bien Cordialement
Sandrine
Bonjour,
Je ne trouve pas grand-chose sur le sujet, malheureusement.
Peut-être essayer de trouver ce mémoire de STAPS :
R. Seine, Evaluation physique et motrice des personnes alcoolodépendantes, Mémoire de Maîtrise STAPS, Univ. Bordeaux 2, UFR STAPS, 2002, 35 p.
Résumé : Depuis quelques années, l’activité physique est apparue comme un vecteur capable d’aider à résoudre certaines problématiques de l’alcoolodépendant. Dans la première partie de ce travail, dédiée à une revue de la littérature, on regarde en détail ce que peut apporter l’activité physique et sportive au malade de l’alcool. Si le bien-fondé d’une thérapie par l’activité physique et sportive est admis, il reste toutefois à définir la manière dont celle-ci doit être dispensée. L’auteur pense que c’est par une réflexion et une connaissance approfondie des caractéristiques des malades que se constituera une méthode efficace et adaptée, qui atteindra réellement les finalités organiques, psychologiques et sociales visées. C’est le concept d’activité physique adaptée (APA). Une expérimentation sur 12 sujets qui avait ces objectifs est rapportée ici.
Je ne le possède pas, en revanche.
De même cet article (mais dont les résultats sont peu concluants si on en croit l’abstract) :
R. ASHENDEN ; SILAGY C. ; D. WELLER, A systematic review of the effectiveness of promoting lifestyle change in general practice, Family Practice, 1997, 14, (2), 160-176
Résumé : BACKGROUND: There is increasing evidence that particular lifestyle behaviours increase the risk of disease and it is widely argued that GPs are ideally placed to encourage patients to modify their behaviour in these areas and thereby reduce their disease risk. There is therefore a need for evidence that GP-based lifestyle interventions are effective in eliciting behaviour change. As there has been no comprehensive attempt to review the literature on this subject, we chose to conduct a systematic review, incorporating meta-analytic techniques where possible, to address this need. OBJECTIVES: This study aimed to examine how effective lifestyle advice provided by GPs is in changing patient behaviour. The following four areas of behaviour were examined: smoking, alcohol consumption, diet, and exercise. METHOD: The review was restricted to English-language reports of trials which investigated the effectiveness of lifestyle advice provided in a general practice setting. Studies were included where it could be established that subjects were randomly allocated to experimental groups and where a comparison was made between either a « no intervention’ or « usual care’ control group, or between advice of differing intensities. Six electronic databases were searched and a total of 37 trials were selected for inclusion in the review. Meta-analytic techniques were employed to analyse the data from the smoking advice trials. The results form the trials concerned with the other three behaviours did not lend themselves to this form of analysis. Outcome data were extracted from these trials and summarized in tabular form. RESULTS: The results of this review suggest that whilst many of the general practice-based lifestyle interventions show promise in effecting small changes in behaviour, none appears to produce substantial changes. CONCLUSION: There is a need for more extensive and rigorous research in this area before substantial public funds are committed to general practice-based health promotion. Furthermore, it is clear that if general practice-based interventions are to be effective in a public health sense, a greater number of GPs will need to become involved in promoting behaviour change than the literature suggests is currently occurring. (Author’ s abstract)
Si on prend l’angle de la toxicomanie, vous avez ces deux références :
MANIDI M. J. ; N. FAVRE, Activités physiques et sportives pratiquées par des personnes toxico-dépendantes dans une association en milieu ouvert. Rapport de recherche et annexes, Rapport DO-RE 13-DO-1002, Lausanne, EESP, 2003, 89 p. + 27 p
Résumé : L’étude, réalisée en collaboration avec l’association SPort’ouverte, explore les conditions psychosociales qui motivent la pratique du sport chez les personnes toxicodépendantes, et s’interroge sur les activités sportives en tant que moyen de favoriser l’accès à l’autonomie psychosociale. La première partie décrit le contexte socio-politique de la prise en charge des personnes toxicodépendantes ainsi que l’action de l’association SPort’ouverte (dispositif de bas seuil). Après une partie consacrée à la présentation d’études publiées sur ce thème, la méthode d’investigation est détaillée : analyse de 24 indicateurs sociaux à partir des réponses obtenues par entretien de 9 personnes dépendantes. Les résultats montrent qu’autonomie et dépendance ne sont pas exclusives mais sont en tension et que l’activité physique et sportive agit directement sur cette tension. Ils mettent en évidence, également, que la diversité des pratiques et la variété de la participation constitue un véritable tremplin pour les personnes dépendantes.
J. L. MAXENCE, Petit dictionnaire des quelques disciplines sportives à effets thérapeutiques sur les toxicomanes, In : MAXENCE J.L., LACE L., L’apport thérapeutique des sports à risque chez le toxicomane, Communication N° 11, p. 33-48, Paris, Centre DIDRO, 1991
résumé : Présentation de 15 sports dont les effets se sont révélés positifs dans le cas de toxicomanes : définitions, indications et/ou contre-indications, adresses des fédérations concernées.
En ligne, j’ai trouvé ce mémoire :
http://www.irbms.com/download/documents/mercier-justine-apports-de-l-activite-physique-adaptee-sur-l-estime-de-soi-et-la-motivation.pdf
L’auteur cite plusieurs références concernant le bénéfice d’une activité physique sur la diminution du stress et de l’anxiété (Carrière, 2003 ; Clément, 2001 ; Coulombier, 2001 ; Cox, 2005 ; Ninot et coll., 2003 ; Vanderheyden et coll., 2003 ; Vanescon, 2005 ; Varray, 1988). Je vous laisse regarder la bibliographie correspondante (p.37)
Une recherche dans Medline, avec cette équation : ((« Alcohol-Related Disorders »[Mesh]) AND « Sports »[Mesh]) AND « Anxiety Disorders »[Mesh] m’a donné deux résultats :
Meyer T, Broocks A., Therapeutic impact of exercise on psychiatric diseases: guidelines for exercise testing and prescription., Sports Med. 2000 Oct;30(4):269-79. Review.
Frankel A, Murphy J., Physical fitness and personality in alcoholism. Canonical analysis of measures before and after treatment., Q J Stud Alcohol. 1974 Dec;35(4 Pt A):1272-8. No abstract available.
Bien cordialement,
AW