{"id":492,"date":"2013-09-16T15:18:17","date_gmt":"2013-09-16T14:18:17","guid":{"rendered":"http:\/\/www.hopital-marmottan.fr\/wordpress\/?page_id=492"},"modified":"2025-06-30T14:01:36","modified_gmt":"2025-06-30T12:01:36","slug":"les-usages-problematiques-des-jeux-video","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.hopital-marmottan.fr\/wordpress\/?page_id=492","title":{"rendered":"Les usages probl\u00e9matiques des jeux vid\u00e9o"},"content":{"rendered":"<p>Editorial de la revue Psychotropes,<br \/>\nN\u00b03-4\/2012<br \/>\nPar Aur\u00e9lie Wellenstein et Michel Hautefeuille<\/p>\n<p>En 2009, dans l\u2019\u00e9ditorial d\u2019un num\u00e9ro de Psychotropes consacr\u00e9 \u00e0 <a href=\"http:\/\/www.cairn.info\/revue-psychotropes-2009-1-page-5.htm\">\u00ab\u00a0adolescence et monde virtuel\u00a0\u00bb<\/a>, j\u2019avais fait \u00e9cho de la difficult\u00e9 \u00e0 faire partager l\u2019id\u00e9e selon laquelle la cyberaddiction serait une pathologie \u00e9mergente. Depuis, les choses ont un peu chang\u00e9.<\/p>\n<p>Ainsi, l\u2019addiction aux jeux vid\u00e9o s\u2019invite r\u00e9guli\u00e8rement dans les m\u00e9dias et les \u00e9changes familiaux. En tant que loisir domestique largement pratiqu\u00e9 dans la plupart des pays europ\u00e9ens, le jeu vid\u00e9o marque une rupture culturelle et g\u00e9n\u00e9rationnelle dont on ne peut sous-estimer l\u2019intensit\u00e9 au vu des passions d\u00e9cha\u00een\u00e9es de part et d\u2019autre. Les \u00e9tudes rigoureuses succ\u00e8dent aux donn\u00e9es farfelues. Tour \u00e0 tour, des d\u00e9clarations \u00e0 l\u2019emporte-pi\u00e8ce diabolisent dramatiquement ou \u00e0 l\u2019inverse d\u00e9nient avec enthousiasme les probl\u00e9matiques li\u00e9es \u00e0 ce loisir de masse. La figure de l\u2019addict aux jeux vid\u00e9o \u2013 le no-life de magazine \u2013 devient ainsi \u00e9pouvantail ou \u00e9tendard. Mais qu\u2019en est-il r\u00e9ellement, cliniquement\u00a0?<\/p>\n<p>Notre clinique actuelle indique ind\u00e9niablement l\u2019existence d\u2019usages probl\u00e9matiques du jeu vid\u00e9o, qui t\u00e9moignent de conduites de d\u00e9pendance, d\u2019\u00e9vitement de la relation et de souffrance masqu\u00e9e. N\u00e9anmoins, la diversit\u00e9 des figures cliniques, des modalit\u00e9s d\u2019investissement individuel autant que des facteurs externes, impose d\u2019\u00e9largir la r\u00e9flexion ainsi que les propositions th\u00e9rapeutiques.<\/p>\n<p>\u00c0 cet effet, un r\u00e9seau a \u00e9t\u00e9 constitu\u00e9 d\u00e9nomm\u00e9 \u00ab\u00a0La Guilde\u00a0\u00bb\u00a0: ce r\u00e9seau, cr\u00e9\u00e9 d\u00e9but 2009 rassemble \u00e0 ce jour une soixantaine de professionnels, en France mais aussi en Suisse, en Belgique, au Qu\u00e9bec et m\u00eame au Br\u00e9sil. Les cliniciens qui y participent travaillent dans des CSAPA, des CHU, en lib\u00e9ral ou dans des laboratoires universitaires. Beaucoup d\u2019entre eux sont psychologues ou psychiatres, mais il y a aussi des infirmiers, des \u00e9ducateurs\u2026 Le r\u00e9seau est ouvert \u00e0 tous les cliniciens et professionnels qui sont amen\u00e9s \u00e0 rencontrer des joueurs de jeu vid\u00e9o dans leur pratique.<\/p>\n<p>Son nom est un clin d\u2019\u0153il aux joueurs de MMORPG. En effet, dans les jeux, une \u00ab\u00a0guilde\u00a0\u00bb est une association de joueurs qui s\u2019allient sous une m\u00eame banni\u00e8re, mus par un int\u00e9r\u00eat commun.<\/p>\n<p>Le 25 novembre 2011, le r\u00e9seau clinique \u00ab\u00a0La Guilde\u00a0\u00bb a souhait\u00e9 pr\u00e9senter \u00e0 d\u2019autres professionnels du champ de l\u2019addictologie et de l\u2019adolescence, les enjeux de la clinique du jeu vid\u00e9o. C\u2019est cette journ\u00e9e qui nous servira de th\u00e8me pour le dossier de ce num\u00e9ro intitul\u00e9\u00a0: \u00ab\u00a0Les usages probl\u00e9matiques de jeux vid\u00e9o\u00a0\u00bb \u00e0 travers une s\u00e9lection des communications effectu\u00e9es lors de ce colloque.<\/p>\n<p>Pour cette journ\u00e9e, \u00ab\u00a0La Guilde\u00a0\u00bb a par ailleurs tent\u00e9 de dresser <strong>le profil du joueur se pr\u00e9sentant \u00e0 nos consultations.<\/strong> Huit structures sp\u00e9cialis\u00e9es ont rempli 60 questionnaires, hors entretiens, \u00e0 partir des dossiers patients, afin d\u2019allier ainsi clinique et statistiques. Les r\u00e9ponses se basent sur\u00a0: les dires du joueur (73\u00a0%), de la famille (7\u00a0%) ou des deux (20\u00a0%). Il est ressorti de cette enqu\u00eate que 98\u00a0% des usagers sont des hommes \u00e2g\u00e9s en moyenne de 20 ans. En ce qui concerne leurs parents, 51\u00a0% vivent en couple, 44\u00a0% sont s\u00e9par\u00e9s et dans 5\u00a0% des cas, l\u2019un des deux parents est d\u00e9c\u00e9d\u00e9. Les p\u00e8res sont d\u00e9crits comme plut\u00f4t \u00ab\u00a0absents\u00a0\u00bb et la m\u00e8re per\u00e7ue comme \u00ab\u00a0pr\u00e9sente\u00a0\u00bb. 80\u00a0% des parents ne s\u2019int\u00e9ress\u00e8rent pas aux jeux. Seuls 8\u00a0% des parents jouent.<\/p>\n<p>Pour la majorit\u00e9 des consultants, le joueur vit chez ses parents (77\u00a0%), et l\u2019ordinateur se trouve dans la chambre du joueur (87\u00a0%).<\/p>\n<p>On note que 36\u00a0% d\u2019entre eux sont d\u00e9scolaris\u00e9s ou sans activit\u00e9 et 10\u00a0% sont en situation de d\u00e9crochage. 28\u00a0% ont redoubl\u00e9 une fois, 10\u00a0% 2 fois. Le rythme de sommeil est majoritairement d\u00e9cal\u00e9 avec une inversion des rythmes jour \/ nuit pour 69\u00a0% des cas.<\/p>\n<p>La grande majorit\u00e9 des joueurs jouent aux MMORPG (77\u00a0%)[2][2] MMORPG\u00a0: Massively Multiplayers On line Role Playing&#8230; suite. Les FPS[3][3] FPS\u00a0: First Person Shooter. &#8230; suite sont \u00e9voqu\u00e9s \u00e0 hauteur de 13\u00a0% et la strat\u00e9gie \u00e0 7\u00a0%. Sinon, nombre d\u2019entre eux (20\u00a0%) jouent \u00e0 plusieurs jeux en m\u00eame temps.<\/p>\n<p>Au niveau de leurs motivations, plus de la moiti\u00e9 des joueurs (52\u00a0%) parle d\u2019ennui \u00e0 l\u2019\u00e9cole, et plusieurs facteurs sont \u00e9voqu\u00e9s\u00a0: la valeur \u00ab\u00a0refuge\u00a0\u00bb des jeux vid\u00e9o (48\u00a0%), la renarcissisation (43\u00a0%), l\u2019oubli (40\u00a0%), l\u2019apaisement (31\u00a0%), la stimulation (31\u00a0%), l\u2019aspect cathartique et la recherche de socialisation.<\/p>\n<p>Une accoutumance pour les jeux est reconnue dans 69\u00a0% des cas.<\/p>\n<p>Plus de la moiti\u00e9 des joueurs (52\u00a0%) pr\u00e9sentent un \u00e9tat d\u00e9pressif actuel. Le jeu excessif est associ\u00e9 \u00e0 des difficult\u00e9s scolaires (33\u00a0%), \u00e0 la s\u00e9paration des parents (28\u00a0%), \u00e0 un d\u00e9m\u00e9nagement (19\u00a0%), \u00e0 une maladie (14\u00a0%), au d\u00e9c\u00e8s d\u2019un proche (14\u00a0%), \u00e0 une rupture affective (10\u00a0%), ou \u00e0 la perte d\u2019emploi (9\u00a0%). Mais il existe d\u2019autres facteurs\u00a0: intimidation, accident, inceste, entr\u00e9e \u00e0 l\u2019universit\u00e9, installation dans son premier appartement\u2026<\/p>\n<p>Dans les cas analys\u00e9s via les dossiers, peu pr\u00e9sentent des consommations probl\u00e9matiques associ\u00e9es. Le tabac (13\u00a0%), le cannabis (13\u00a0%), l\u2019alcool (7\u00a0%) et la coca\u00efne (2\u00a0%) ont \u00e9t\u00e9 cit\u00e9s.<\/p>\n<p>De fa\u00e7on majoritaire (90\u00a0%) la consultation est initi\u00e9e directement pour les jeux vid\u00e9o (et non pour un autre produit). La famille est \u00e0 l\u2019origine de la demande de soin dans 67\u00a0% des cas, le joueur lui-m\u00eame \u00e0 20\u00a0%, un conjoint\u00a0: 2\u00a0%, un coll\u00e8gue\u00a0: 3\u00a0%, autre\u00a0: 8\u00a0%. Les usages probl\u00e9matiques<\/p>\n<p>Certes, cette pathologie semble d\u00e9finir de nouveaux espaces de r\u00e9flexion, de nouvelles demandes par rapport \u00e0 un champ clinique qui serait diff\u00e9rent. Il est cependant utile de se demander en quoi ce champ serait-il si diff\u00e9rent, notamment en ce qui concerne la clinique et la prise en charge. <strong>Il nous faut donc reconsid\u00e9rer la notion de cyberaddiction.<\/strong> C\u2019est ce que nous propose entre autres, Louise NADEAU qui souligne le fait que, si les objets sont diff\u00e9rents, la compr\u00e9hension de cette pathologie peut toujours se faire \u00e0 la lumi\u00e8re des notions d\u00e9velopp\u00e9es depuis des d\u00e9cennies dans le champ des toxicomanies puis des addictions. Mais il nous faut tenir compte aussi de ce que nous montrent ces jeunes et peut-\u00eatre devoir \u00ab\u00a0reconstituer l\u2019\u00e9difice de notre savoir dans le champ des addictions.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Or, la reconnaissance de cette pathologie doit \u00e9galement passer par la connaissance des types de jeux les plus en vogue. Apr\u00e8s quelques rep\u00e8res chronologiques, Bruno BERTHIER et Lucie PARISOT nous proposent quatre jeux parmi les plus r\u00e9pandus\u00a0: Counter-Strike, World of Warcraft, League of Legend et Dofus. <strong>Les auteurs nous montrent que chaque jeu pr\u00e9sente un type de fonctionnement particulier et sont, chacun, utilis\u00e9s par un type de joueurs sp\u00e9cifique.<\/strong><\/p>\n<p>Au-del\u00e0 de certaines sp\u00e9cificit\u00e9s offertes par le jeu vid\u00e9o, Sylvie CRAIPEAU montre que celui-ci porte en lui-m\u00eame des <strong>priorit\u00e9s qui sont constitutives du fonctionnement social global actuel<\/strong>\u00a0: responsabilit\u00e9, performance, image. La responsabilit\u00e9 individuelle face \u00e0 son destin, le besoin de performance qui permet d\u2019exister dans le cadre du jeu, l\u2019apparence que l\u2019on peut se construire \u00e0 travers ses avatars avec l\u2019obligation de voir et d\u2019\u00eatre vu. L\u2019auteur, enfin, d\u00e9plore l\u2019absence de recherche en France qui permettrait de d\u00e9gager un profil sociologique des joueurs en ligne.<\/p>\n<p>En illustration de cette pathologie, Celine BONNAIRE et \u00c9lizabeth ROSS\u00c9 proposent <strong>deux cas cliniques<\/strong>. L\u2019un et l\u2019autre de ces cas montrent que, par le jeu, peuvent \u00eatre abord\u00e9es les difficult\u00e9s psychologiques de ces patients. Elles rep\u00e8rent \u00e9galement la fonction du jeu qui, comme tout objet d\u2019addiction, a un effet auto-th\u00e9rapeutique. Celui-ci \u00e9vitera, un temps, l\u2019effondrement narcissique et la d\u00e9compensation psychologique in\u00e9vitablement associ\u00e9e.<\/p>\n<p>Sophie TORTOLANO explique l\u2019\u00e9chec de cette autom\u00e9dication, par le fait que le jeu ne parvient pas \u00e0 \u00ab\u00a0r\u00e9tablir de la transitionnalit\u00e9 l\u00e0 o\u00f9 les liens sont distendus\u00a0\u00bb, l\u2019espace virtuel ne pouvant jouer le r\u00f4le d\u2019espace transitionnel. N\u00e9anmoins, dans le cadre d\u2019une <strong>approche psycho-dynamique,<\/strong> cette exp\u00e9rience peut servir dans la cr\u00e9ation d\u2019un espace th\u00e9rapeutique rendant possible un travail \u00ab\u00a0de symbolisation, d\u2019historisation et de subjectivation.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Une autre approche th\u00e9rapeutique passe par la <strong>th\u00e9rapie familiale.<\/strong> Olivier PHAN et Nathalie BASTARD, nous pr\u00e9sentent le travail d\u00e9velopp\u00e9 depuis trois ans en direction des abuseurs ou des d\u00e9pendants aux jeux vid\u00e9o, outil qui semble particuli\u00e8rement bien adapt\u00e9 aux troubles des conduites de l\u2019adolescence. Ils nous d\u00e9crivent le d\u00e9roulement de cette prise en charge, que ce soit dans l\u2019accueil de l\u2019adolescent et de sa famille, le travail sur les motivations du jeune et la prise en compte des inqui\u00e9tudes des parents.<\/p>\n<p>En plus de cette dimension familiale prise en compte \u00e9galement par l\u2019\u00e9quipe de Bruno ROCHER, celle-ci propose des soins diversifi\u00e9s\u00a0: accueil individuel, et travaux r\u00e9alis\u00e9s dans deux groupes\u00a0: <strong>le groupe \u00ab\u00a0entourage de joueurs de jeux vid\u00e9o\u00a0\u00bb, et le groupe \u00ab\u00a0joueurs de jeu vid\u00e9o\u00a0\u00bb et h\u00f4pital de jour.<\/strong> Sans prendre parti dans le d\u00e9bat de l\u2019existence des addictions aux jeux, la proposition de th\u00e9rapie de groupe semble particuli\u00e8rement adapt\u00e9e \u00e0 ce type de difficult\u00e9s dans des situations o\u00f9 les liens sont souvent malmen\u00e9s. Au sein des groupes, la parole des pairs permet une meilleure mise en perspective que d\u2019autre type de parole moins en phase avec le v\u00e9cu de la situation.<\/p>\n<p>Ces interrogations cliniques et th\u00e9rapeutiques ne sont en outre pas l\u2019apanage des pays europ\u00e9ens. Ainsi Abdou BELKACEM, Junko AKASAWA-MENER et Emilia FIRMINO nous rapportent <strong>deux cas cliniques, l\u2019un rencontr\u00e9 au Br\u00e9sil et l\u2019autre au Japon.<\/strong> Ce texte nous permet de d\u00e9gager des mod\u00e8les de prise en charge diff\u00e9rents qui s\u2019inspirent essentiellement de la fa\u00e7on dont l\u2019individu se situe par rapport aux autres ou \u00e0 la nature. En Europe, la d\u00e9marche est plus individuelle contrairement \u00e0 l\u2019Asie o\u00f9 \u00ab\u00a0l\u2019autre, la nature et soi ne font qu\u2019un\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Pour clore ce num\u00e9ro, nous vous proposons trois varias.<\/p>\n<p>Le premier est la pr\u00e9sentation d\u2019une enqu\u00eate men\u00e9e par Laurence SIMMAT-DURAND et coll. sur <strong>les s\u00e9parations des m\u00e8res consommatrices de substances psychoactives de leurs enfants.<\/strong> Ce suivi de cohorte s\u2019est fait de fa\u00e7on r\u00e9trospective sur un total de 167 enfants n\u00e9s entre 1999 et 2008. Il appara\u00eet que pr\u00e8s d\u20191\/4 des enfants de femmes consommatrices seront s\u00e9par\u00e9s de leur m\u00e8re. Il est \u00e0 noter que les modes de s\u00e9paration peuvent \u00eatre diff\u00e9rents d\u2019un pays \u00e0 l\u2019autre et osciller entre l\u2019enfant confi\u00e9 \u00e0 la famille \u00e9largie ou \u00e0 une famille d\u2019accueil, voire adopt\u00e9 en fonction des l\u00e9gislations de chaque pays.<\/p>\n<p>Le deuxi\u00e8me varia nous est propos\u00e9 par Amnon Jacob SUISSA sur<strong> la surm\u00e9dicalisation du social et les cons\u00e9quences qu\u2019elle peut avoir dans le champ des addictions.<\/strong> Dans nos soci\u00e9t\u00e9s de plus en plus press\u00e9es, la vitesse est devenue un v\u00e9ritable culte. C\u2019est ce contexte qui entra\u00eene une surconsommation des psychotropes comme outils d\u2019adaptation et moyen de performance dans un monde o\u00f9 l\u2019existence serait trait\u00e9e comme une pathologie.<\/p>\n<p>Nous terminerons par la contribution \u00e0 ce num\u00e9ro de Sophie MASSIN sur <strong>l\u2019int\u00e9r\u00eat de la science \u00e9conomique dans l\u2019analyse des comportements addictifs.<\/strong> Cette application nouvelle est traduite par une vari\u00e9t\u00e9 des approches et des m\u00e9thodes tout \u00e0 fait riches. L\u2019auteur nous propose un tour d\u2019horizon des potentialit\u00e9s de cette discipline autour de ses cinq branches classiques\u00a0: la micro\u00e9conomie, l\u2019\u00e9conomie industrielle, l\u2019\u00e9conomie publique, la macro\u00e9conomie et l\u2019\u00e9valuation des politiques publiques.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" alt=\"-\" src=\"http:\/\/www.hopital-marmottan.fr\/spip\/puce.gif\" width=\"8\" height=\"11\" \/>\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cairn.info\/revue-psychotropes-2012-3.htm\">Voir le sommaire et acc\u00e9der aux articles.<\/a><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" alt=\"-\" src=\"http:\/\/www.hopital-marmottan.fr\/spip\/puce.gif\" width=\"8\" height=\"11\" \/>\u00a0<a href=\"http:\/\/superieur.deboeck.com\/titres\/129018_2_0\/psychotropes-2012-3-4.html\">Se procurer la revue compl\u00e8te, sur papier.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Editorial de la revue Psychotropes, N\u00b03-4\/2012 Par Aur\u00e9lie Wellenstein et Michel Hautefeuille En 2009, dans l\u2019\u00e9ditorial d\u2019un num\u00e9ro de Psychotropes consacr\u00e9 \u00e0 \u00ab\u00a0adolescence et monde virtuel\u00a0\u00bb, j\u2019avais fait \u00e9cho de la difficult\u00e9 \u00e0 faire partager l\u2019id\u00e9e selon laquelle la cyberaddiction &hellip; <a href=\"https:\/\/www.hopital-marmottan.fr\/wordpress\/?page_id=492\">Continuer la lecture <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-492","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.hopital-marmottan.fr\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/492","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.hopital-marmottan.fr\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.hopital-marmottan.fr\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.hopital-marmottan.fr\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.hopital-marmottan.fr\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=492"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.hopital-marmottan.fr\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/492\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":493,"href":"https:\/\/www.hopital-marmottan.fr\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/492\/revisions\/493"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.hopital-marmottan.fr\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=492"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}