Swaps n°72 : nouveaux produits de synthèse

swaps72Pour compléter la journée d’étude du 18 novembre 2013 sur les nouveaux produits de synthèse, on peut lire dans le dernier numéro de Swaps un dossier spécial consacré au sujet. Les articles dédiés aux NPS sont :

  • Chimie et drogues, histoire d’une liaison dangereuse
    Alexandre Marchant, doctorant en histoire à l’ENS de Cachan
  • Portrait d’un phénomène
    Emmanuel Lahaie, Magali Martinez, Chargés d’étude OFDT, pôle TREND
  • Régulation des NPS : entre interdiction et encadrement du marché
    Emmanuel Lahaie, Chargé d’étude OFDT, pôle TREND
  • Arrivée des NPS dans l’espace festif en Île-de-France
    Vincent Benso, Sociologue, Technoplus/TREND
  • La santé communautaire en éclaireur
    Vincent Benso, Sociologue, Technoplus/TREND

Consultez le n°72 de SWAPS sur le site vih.org

Pour rappel, l’hôpital Marmottan propose une prise en charge spécialisée pour les consommateurs de drogues de synthèse (NRJ2, NRJ3, 4-MEC, MDPV, Legal speed, DMC, MDAT,…), et entre autres pour les injecteurs de différents dérivés de cathinones, substances stimulantes et hallucinogènes, achetées via internet.

Renseignements (secrétariat) : 01 56 68 70 30.

Médiatrice de santé à Marmottan : faciliter la parole et l’accès aux soins

Basée dans le service de l’hôpital Marmottan, à Paris, Hélène, médiatrice de santé, vous accueille pour vous écouter, vous orienter et vous accompagner dans vos démarches de soins.

Horaires :
Sans rendez-vous :

  • Lundi : 11h – 17h30
  • Mardi : 11h – 17h30
  • Jeudi : 12h – 17h30
  • Vendredi : 11h – 17h30
  • Fermé le mercredi

La médiation en santé, c’est quoi ?

Il existe plusieurs types de médiation : la médiation pour résoudre des conflits, la médiation sociale et la médiation en santé.

La médiation en santé est assurée par une personne de confiance, compétente et formée à la fonction d’information, d’orientation et d’accompagnement.

Proche du patient, elle facilite l’accès :

  • aux droits,
  • à la prévention,
  • au soin.

Elle crée du lien entre l’offre de santé et une population qui éprouve des difficultés à y accéder.

Les missions de la médiatrice

Accès au droit et au soin

La médiatrice apporte son écoute, son soutien moral au patient, dans le cadre d’un échange convivial.

Elle effectue un suivi individuel. Elle explique au patient le fonctionnement de l’hôpital et lui détaille ses droits.

Au cœur d’une équipe pluridisciplinaire, elle s’intègre dans le parcours du patient, sans se substituer à qui que ce soit.

Elle évalue les problématiques individuelles, suit la prise en charge et la coordonne avec les autres soignants. Par exemple, si le patient éprouve des difficultés sociales, elle va l’accompagner auprès des assistants sociaux. S’il s’agit d’un problème somatique, elle va le présenter aux médecins. En cas d’hospitalisation en hôpital général, elle peut l’accompagner physiquement sur place, dans la structure ou auprès de l’administration.

Prévention et promotion de la santé

A la demande, la médiatrice peut répondre aux questions sur le sida, les hépatites, les abcès, les différents problèmes de santé que peuvent provoquer l’injection.

Partenariat

La médiatrice met en réseau les institutions, les professionnels et le public. Elle est une interface entre les différents acteurs du soin, créant des passerelles entre le patient et des médecins compétents, capables de prendre en charge un patient toxicomane comme n’importe quel citoyen, avec respect et sans jugement. Grâce à son action, l’accès au soin sera aussi plus rapide.

Elle peut également aider à mettre en place des services d’aide à domicile (portage de repas par exemple)