Pour venir à Marmottan

facadePour toute personne concernée par des problèmes de produits licites ou illicites, ou d’addictions sans drogue.

L’hôpital Marmottan est situé au 17-19 rue d’Armaillé, 75017 Paris.
Métro : Charles de Gaulle Etoile
(sortie 5 : avenue Carnot)

Téléphone accueil-consultation d’addictologie : 01 56 68 70 30
Fax : 01 56 68 70 38
☎ En dehors des heures d’ouverture ou pour joindre spécifiquement l’unité d’hospitalisation : 01 56 68 70 24
(En revanche, pour toute demande d’hospitalisation, appelez le 01 56 68 70 30)
Pour joindre spécifiquement la médecine générale : 01 56 68 70 27

Pour organiser au mieux votre première venue, nous vous recommandons de prendre rdv par téléphone.

Le service d’accueil-consultation d’addictologie est ouvert au public les :
Lundi, mardi, mercredi, vendredi : de 11h à 19h
Jeudi : de 12h à 19h
Samedi : de 10h à 14h

/!\ Cet été :

  • la consultation sera fermée les samedis, du 07/07 au 25/08 inclus.
  • le mercredi 15 aout, jour férié, la consultation sera fermée.
  • la section « commentaires » du site sera désactivée du 25/06 au 27/08 (vous pouvez bien sûr poser toutes vos questions par téléphone au 01 56 68 56 30)

Les soins sont anonymes, volontaires et gratuits, conformément à la loi du 31 décembre 1970.

Ciné-débat : « les années sida : regards croisés de soignants par-delà les générations »

Le mardi 16 janvier a eu lieu à l’espace Beaujon un ciné-débat sur le thème « les années sida : regards croisés de soignants par-delà les générations ».

Le film projeté était 120 battements par minutes, réalisé par Robin Campillo, écrit en collaboration avec Philippe Mangeot et produit par Hugues Charbonneau. Nous les remercions particulièrement d’avoir accepté cette projection-débat à titre gracieux. Ce film éclaire de façon quasi documentaire ce que fut l’épidémie du sida et la lutte d’Act Up, tout en développant une fiction sentimentale afin d’individualiser la tragédie.

La jeune génération de soignants des années 80 et 90 a dû s’adapter à une épidémie et a dû créer un nouveau savoir-faire médical et d’accompagnement. Cette période a été « baptisée » ultérieurement les années sida. Cette projection était donc l’occasion pour ceux qui ont milité activement lors de cette période de transmettre leur vécu aux plus jeunes membres de l’équipe soignante et de pouvoir débattre.

Le débat a été notamment mené par le Dr. Dominique Boubilley (médecin généraliste à l’hôpital Marmottan et qui fut l’une des fondatrices de la consultation de médecine générale), Tim Greacen (docteur en psychologie et directeur du laboratoire de recherche de l’Établissement public de santé Maison Blanche), François Berdougo (co-auteur du livre « La fin du sida est-elle possible ? »), et Sylvain Girault (chargé de programmation culturelle à l’espace Beaujon)

Nous tenons à rendre hommage au combat qu’ils ont mené et continuent de mener contre toutes discriminations liées à des pathologies chroniques, et pour un meilleur accès au soin pour la population que nous suivons à Marmottan, ainsi que d’avoir su transmettre à la jeune génération un soin digne de la « haute couture ».

Un immense merci à Hélène Delaquaize, médiatrice de santé à Marmottan et présidente de SOS hépatites Paris, fervente militante de la réduction des risques, qui a contribué à l’organisation de cette soirée.

Groupe de parole « usages et mesusages, réduction des risques »

Nouveau à Marmottan : nous organisons une fois par mois un groupe de parole sur le thème : « usages et mesusages, réduction des risques »

L’idée : parler d’autonomie, de liberté de choisir, ouvrir un espace de parole autour des pratiques de réduction des risques.

Durée : 1H30.
Dates : Le premier vendredi de chaque mois
Horaires : 14H – 15h30.

[article] Usage de cathinones à Paris

H135_cover(1)Nouvelle publication pour l’équipe de Marmottan : Muriel Grégoire publie dans la revue l’Encéphale un article sur l’usage de cathinones à Paris.

Résumé : l’apparition au cours des dix dernières années des « nouvelles substances psychoactives » appelées également « NPS » modifie pour la première fois, de façon profonde, le monde des drogues qui passe d’une dizaine de produits à près d’une centaine. La veille sanitaire représente un outil de surveillance de ce phénomène : une augmentation de l’utilisation des cathinones de synthèse (méphédrone, NRG3, 4-MEC…) a été observée et pose de nouveaux défis aux cliniciens. Le CEIP de Paris et le centre Marmottan ont voulu dresser un tableau de la consommation de cathinones en Île-de-France et alerter la communauté des services de santé concernant les problèmes liés à l’identification des abus et les risques associés. Nous présentons la relation entre sexe et drogues en raison de l’effet spécifique que les cathinones pourraient avoir sur les pratiques sexuelles. Le point marquant est l’apparition d’une pratique de consommation de stimulants par voie intraveineuse appelée « slam » au sein des hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes (HSH). Le « slam » comprend trois caractéristiques : injections, dans un contexte sexuel et usage de drogues psychostimulantes. Le risque sanitaire s’inscrit à la fois dans le syndrome de dépendance/abus, impliquant un « craving » important, des symptômes psychiatriques prolongés, et dans le risque infectieux (VIH, VHB, VHC…). Il semble important de moins dissocier les réseaux sexuels, des réseaux d’addiction pour la réduction du risque.

http://www.em-consulte.com/en/article/1029317

Les « TROD » arrivent à Marmottan

A Marmottan, on peut désormais faire un TROD Hépatite C et/ou VIH.

Mais le TROD (Test Rapide d’Orientation Diagnostic) qu’est-ce que c’est ?

En faisant ce test, on peut savoir si on a été en contact avec le virus de l’Hépatite C sans faire obligatoirement une prise de sang. Juste une goutte de sang prélevée au bout du doigt et vous pouvez savoir si avez rencontré ou pas le virus de l’hépatite C et ceci, en quelques minutes. Même chose pour le virus du sida.

Savoir si on est contaminé :

– C’est savoir si on doit surveiller son état de santé

– C’est aussi savoir si on peut accéder aux nouveaux traitements, plus efficaces et plus faciles à supporter que les anciens.

N’hésitez pas à demander des renseignements à l’Accueil, en Médecine générale ou pendant votre hospitalisation ou à demander à faire le test.

Plus d’information sur les TROD et le sida

Journée d’étude : Addictions et Troubles de l’attention / Hyperactivité

Quand : Lundi 19 octobre 2015

Où : Hôpital Marmottan, 5 bis rue des colonels renards, 75017 Paris.

Bulletin d’inscription à nous retourner : télécharger le bulletin 2015

Les consultations concernant la cocaïne sont en augmentation régulière depuis quelques années. Au sein de cette population sont apparues rapidement des demandes particulières. Certains usagers se présentent non pas comme des consommateurs impénitents, voire compulsifs de cocaïne avec pour finalité un effet de stimulation intense, mais dans un usage particulier qui leur permet d’être moins éparpillés, plus concentrés sur la tâche qu’ils effectuent.

D’autre part dans les antécédents de ces patients sont retrouvés des éléments biographiques pouvant évoquer un trouble avec déficit de l’attention et hyperactivité dans leur enfance.

Outre la persistance ou l’existence des TDAH à l’âge adulte, notion qui semble faire de plus en plus faire l’unanimité, la question est également de savoir si ces cocaïnomanes particuliers ne pourraient voire leur vie quotidienne transformée par la prescription de médicament de type méthylphénidate. Quelles en seraient alors les indications, les contre-indications de même que la durée du traitement ?

En outre, ce lien entre TDAH et pathologies addictives se retrouve également dans les addictions comportementales. Serait-ce du fait d’une société elle-même de plus en plus hyperactive ?

Lors de cette journée, nous aborderons divers aspects du trouble de l’attention et des addictions :

Programme :

9h30 : Accueil des participants

10h-11h30 : Attention, rétention et protention dans les sociétés de l’hypercontrôle, par Bernard Stiegler, Philosophe

11h30-13h : Le trouble de l’attention chez l’adulte et les addictions, par Isabelle Laffont, psychiatre, Paris

14h-15h30 : Cocaïne et Ritaline, par Perrine Roux, Chercheuse, Inserm, Marseille

15h30-17h : TDA/H et jeux vidéo, par Stéphanie Bioulac, psychiatre, CHU de Bordeaux

Bulletin d’inscription à nous retourner : télécharger le bulletin 2015

Sélection d’articles sur les addictions (décembre 2013)

dernièrespubliascoEn partenariat avec Ascodocpsy, nous vous proposons de découvrir notre dernière sélection d’articles ayant pour thème les addictions.

Ces documents peuvent être consultés au centre de documentation de l’hôpital Marmottan.

Télécharger le Bulletin de nouveautés biblio – décembre 2013

Sélection d’articles sur les addictions (novembre 2013)

dernièrespubliascoEn partenariat avec Ascodocpsy, nous vous proposons de découvrir notre dernière sélection d’articles ayant pour thème les addictions.

Ces documents peuvent être consultés au centre de documentation de l’hôpital Marmottan.

Télécharger le Bulletin de nouveautés biblio – novembre 2013

Sélection d’articles sur les addictions (octobre 2013)

dernièrespubliascoEn partenariat avec Ascodocpsy, nous vous proposons de découvrir notre dernière sélection d’articles ayant pour thème les addictions.

Ces documents peuvent être consultés au centre de documentation de l’hôpital Marmottan.

Télécharger le Bulletin de nouveautés biblio – octobre 2013

Médiatrice de santé à Marmottan : faciliter la parole et l’accès aux soins

Basée dans le service de l’hôpital Marmottan, à Paris, Hélène, médiatrice de santé, vous accueille pour vous écouter, vous orienter et vous accompagner dans vos démarches de soins.

Horaires :
Sans rendez-vous :

  • Lundi : 11h – 17h30
  • Mardi : 11h – 17h30
  • Jeudi : 12h – 17h30
  • Vendredi : 11h – 17h30
  • Fermé le mercredi

La médiation en santé, c’est quoi ?

Il existe plusieurs types de médiation : la médiation pour résoudre des conflits, la médiation sociale et la médiation en santé.

La médiation en santé est assurée par une personne de confiance, compétente et formée à la fonction d’information, d’orientation et d’accompagnement.

Proche du patient, elle facilite l’accès :

  • aux droits,
  • à la prévention,
  • au soin.

Elle crée du lien entre l’offre de santé et une population qui éprouve des difficultés à y accéder.

Les missions de la médiatrice

Accès au droit et au soin

La médiatrice apporte son écoute, son soutien moral au patient, dans le cadre d’un échange convivial.

Elle effectue un suivi individuel. Elle explique au patient le fonctionnement de l’hôpital et lui détaille ses droits.

Au cœur d’une équipe pluridisciplinaire, elle s’intègre dans le parcours du patient, sans se substituer à qui que ce soit.

Elle évalue les problématiques individuelles, suit la prise en charge et la coordonne avec les autres soignants. Par exemple, si le patient éprouve des difficultés sociales, elle va l’accompagner auprès des assistants sociaux. S’il s’agit d’un problème somatique, elle va le présenter aux médecins. En cas d’hospitalisation en hôpital général, elle peut l’accompagner physiquement sur place, dans la structure ou auprès de l’administration.

Prévention et promotion de la santé

A la demande, la médiatrice peut répondre aux questions sur le sida, les hépatites, les abcès, les différents problèmes de santé que peuvent provoquer l’injection.

Partenariat

La médiatrice met en réseau les institutions, les professionnels et le public. Elle est une interface entre les différents acteurs du soin, créant des passerelles entre le patient et des médecins compétents, capables de prendre en charge un patient toxicomane comme n’importe quel citoyen, avec respect et sans jugement. Grâce à son action, l’accès au soin sera aussi plus rapide.

Elle peut également aider à mettre en place des services d’aide à domicile (portage de repas par exemple)