Ciné-débat : « les années sida : regards croisés de soignants par-delà les générations »

Le mardi 16 janvier a eu lieu à l’espace Beaujon un ciné-débat sur le thème « les années sida : regards croisés de soignants par-delà les générations ».

Le film projeté était 120 battements par minutes, réalisé par Robin Campillo, écrit en collaboration avec Philippe Mangeot et produit par Hugues Charbonneau. Nous les remercions particulièrement d’avoir accepté cette projection-débat à titre gracieux. Ce film éclaire de façon quasi documentaire ce que fut l’épidémie du sida et la lutte d’Act Up, tout en développant une fiction sentimentale afin d’individualiser la tragédie.

La jeune génération de soignants des années 80 et 90 a dû s’adapter à une épidémie et a dû créer un nouveau savoir-faire médical et d’accompagnement. Cette période a été « baptisée » ultérieurement les années sida. Cette projection était donc l’occasion pour ceux qui ont milité activement lors de cette période de transmettre leur vécu aux plus jeunes membres de l’équipe soignante et de pouvoir débattre.

Le débat a été notamment mené par le Dr. Dominique Boubilley (médecin généraliste à l’hôpital Marmottan et qui fut l’une des fondatrices de la consultation de médecine générale), Tim Greacen (docteur en psychologie et directeur du laboratoire de recherche de l’Établissement public de santé Maison Blanche), François Berdougo (co-auteur du livre « La fin du sida est-elle possible ? »), et Sylvain Girault (chargé de programmation culturelle à l’espace Beaujon)

Nous tenons à rendre hommage au combat qu’ils ont mené et continuent de mener contre toutes discriminations liées à des pathologies chroniques, et pour un meilleur accès au soin pour la population que nous suivons à Marmottan, ainsi que d’avoir su transmettre à la jeune génération un soin digne de la « haute couture ».

Un immense merci à Hélène Delaquaize, médiatrice de santé à Marmottan et présidente de SOS hépatites Paris, fervente militante de la réduction des risques, qui a contribué à l’organisation de cette soirée.

ADDICTION à l’œuvre

ADDICTION à l’œuvre,
une histoire de cinéma qui s’accorde aux autres arts de 1895 à 2019.
3e partie, dans toute la France, du 8 novembre 2017 au 10 février 2018
Des cinémas indépendants, des cinémathèques, des institutions ont été sollicités pour programmer des films de leurs choix, liés au sujet.
En parallèle, des artistes, des conservateurs, des programmateurs de musées on été invités à réfléchir à leur passion sous l’angle de l’addiction à la représentation de l’œuvre.
Enfin, des philosophes, des psychanalystes, des psychiatres, des sociologues, des addictologues, des laboratoires… ont été conviés à travailler ensemble autour de ce sujet tabou qui concerne pourtant tous les citoyens.

[culture] “Addiction à l’œuvre”, une histoire du cinéma de 1895 à 2019

Le festival “ADDICTION à l’oeuvre” se propose de penser l’addiction dans toutes ses dimensions à travers le prisme du cinéma. Il court jusqu’au 22 décembre prochain dans plusieurs salles parisiennes, et amorce une réflexion au long cours sur la manière dont le cinéma a pu réfléchir et représenter l’addiction. En plus d’une large sélection de films, mélangeant les genres et ouvrant de nouveaux horizons cinématographiques, le festival se décline en conférences, lectures, performances, publications, expositions…

Des films sur l’addiction

Parmi les films projetés, on retrouve notamment Spring Breakers d’Harmony Korine, Le festin nu de David Cronenberg, L’histoire d’Adèle H de François Truffaut, La baie des anges de Jacques Demy, M le maudit de Fritz Lang, Frenzy d’Alfred Hitchcock… Autant de films revisitant à leur manière l’un ou l’autre aspect de l’addiction.

Téléchargez le programme complet

Festival de cinéma « Addiction à l’oeuvre »

La société de programmation dfilms lance son 1er cycle de séances du 28 novembre au 7 décembre 2014. En partenariat avec la Fédération Addiction et SOS Addictions, le festival « Addiction à l’oeuvre » propose la construction d’une histoire de cinéma autour du thème des addictions.

Projections, mais aussi conférences, publications, exposition d’art viendront nourrir ce projet pluridisciplinaire, qui se déroulera en 5 parties jusqu’à 2019.

Une soirée inaugurera ce préambule le 28 novembre à 20h. Pour assister à cette soirée Dean Martin, avec la projection du film Rio Bravo, il faudra se rendre cinéma Grand Action (Prix d’une séance classique). Pas d’inscription préalable mais nécessité d’arriver tôt pour bénéficier d’une place!